Magazine Humeur

Marigot politique

Publié le 01 novembre 2009 par Olivier57

Après le tollé suscité par la candidature du fils du locataire à la présidence de l'EPAD qui aurait pu s'appeler l'EPAPAD, mais ne sera que l'EPADSA...

Après la reconnaissance implicite de l'existence d'un marigot par le spécialiste en casseroles et son grand déballage avec  "On m'a cherché, on va me trouver..."...

Après la révélation du fabuleux train de vie d'un spécialiste en montres anciennes... histoire d'un député socialiste fâché avec les chiffres...

Les voici qui reviennent dans une croustillante aventure, Jacques en correctionnelle...


Un  nouveau pavé dans les eaux boueuses du marigot politique français, ce qui ne peut faire plaisir à ceux qui s'y vautrent de longue date... Peut être est-ce cette même boue dans les yeux et les oreilles qui empèche certains qui le regrettent d'y voir clair ?

Interrogé sur ce renvoi, Patrick Devedjian estime que quand la justice est "si longue à passer elle perd un peu de sa pertinence" et se demande si "aussi longtemps après, est-ce que c'est une bonne manière ?".

M Devedjian espérait sans doute la prescription, comme pour celle des 2 millions d'euros de "frais de bouche" du couple Chirac à la Mairie de Paris ou les autres affaires génantes comme celle des HLM de la ville de Paris, les faux électeurs, la SEMPAP, les lycées d'Ile de France...
M Devedjian aurait-il donc oublié que c'est Jacques Chirac lui-même qui s'est réclamé de l'immunité présidentielle, sautant du fauteuil de Maire de Paris à celui de Président de la République, claquant du même coup  la porte au nez de la justice  ? 12 ans de blocage de la justice de 1995 à 2002 par l'intéressé lui-même et après le politique trouve que celle-ci est est lente ?

Pendant que les juges y seront, ils pourront peut être étudier pour quels services rendus, avec des dizaines de milliers d'euros de revenus mensuels, le couple Chirac est toujours SDF squattant l'appartement de la famille Hariri.

Il faut sans doute croire que vivre pendant 40 ans aux frais de la princesse, sans débourser de sa poche plus que les moyens d'un RMI, cela crée de sacrés automatismes...

Alors franchement, si Jacques Chirac n'est condamné que pour quelques emplois fictifs, on pourra être certain qu'il aura bien mené sa barque sur le marigot.

Et surtout... A quand une enquête approfondie sur le patrimoine et le train de vie de ceux qui y vivent grassement ?


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