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Non aux métaux lourds dans notre corps!

Publié le 10 novembre 2009 par Gisèle Frenette
Certains métaux ou minéraux essentiels se trouvent naturellement dans le corps humain et jouent un rôle primordial dans les processus biochimiques. Ces oligoéléments, bien que présents en très faible quantité dans le corps, sont tout à fait indispensables aux activités métaboliques. Par exemple, un niveau optimal de fer prévient l’anémie, et le zinc, de son côté, participe à une centaine de réactions enzymatiques.

De nos jours, l’homme est de plus en plus exposé aux métaux lourds libérés dans l’air, l’eau, la nourriture et par l’utilisation de nombreux produits chimiques. Ils pénètrent dans le corps par les voies respiratoire, digestive et cutanée. Si les métaux lourds s’accumulent dans les tissus sans être éliminés au fur et à mesure, un état de toxicité s’installera peu à peu. Certains métaux lourds peuvent entraîner des conséquences néfastes même à partir d’une infime quantité. D’autres saturent les tissus du corps (cellules graisseuses, système nerveux central, os, cerveau, glandes, cheveux) sur une plus longue période, finissant par être responsables d’une gamme incroyable de symptômes. L’effet toxique varie d’une personne à l’autre selon l’âge (les enfants et les personnes âgées sont plus à risque), le statut nutritionnel, la capacité d’élimination et la santé en général.

Plusieurs études confirment que les métaux lourds peuvent induire des dysfonctionnements dans tous les systèmes du corps, sans exception. Ils provoquent ainsi une multitude de réactions chez l’être humain. Les métaux lourds peuvent, entre autres, inhiber l’activité enzymatique (incluant les enzymes et coenzymes nécessaires à la détoxication), produire des radicaux libres et des troubles immunitaires, augmenter l’acidité sanguine, altérer le code génétique, détériorer le système nerveux, augmenter les réactions allergiques, agir comme antibiotique pouvant détruire les bactéries tant bénéfiques que pathogènes, et remplacer les minéraux essentiels dans les réactions biochimiques.

Les métaux lourds préparent effectivement le terrain acide qui contribue à l’inflammation des artères et des tissus, et ce, même si le corps se défend vaillamment pendant un certain temps, par exemple, en fournissant du calcium pour rétablir l’équilibre du pH sanguin. Plus les recherches se précisent, plus les métaux lourds sont blâmés pour leur part dans le développement ou l’aggravation de maladies dégénératives telles que le cancer, la sclérose en plaques, l’arthrite dont l’arthrite rhumatoïde, la sclérodermie, le parkinson et l’alzheimer. On constate qu’un surplus de cuivre est susceptible de provoquer les maux de tête prémenstruels et a possiblement un lien avec la sclérodermie. La douleur arthritique peut être occasionnée par un empoisonnement au cadmium ou au mercure, alors qu’un excès de plomb peut être lié à l’hyperactivité chez les enfants et à la sclérose en plaques. Des niveaux élevés de cuivre et de fer sont cités comme responsables de migraines et même de schizophrénie. Depuis plusieurs années, la corrélation entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer contribue à soulever une vive controverse. Malheureusement, certains de ces dommages risquent d’être irréversibles.

Chez l’être humain, les métaux lourds sont détectés par l’analyse de sang, d’urine et de selles.La teneur en minéraux-métaux des cheveux reflète les éléments déficients ou en excès dans le corps.

Extrait de mon livre Dites non à la douleur (Edimag 2004)

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