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La rupture

Publié le 04 janvier 2010 par Collectifnrv
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En ce début d'année 2010, tandis que s'amorce la seconde moitié du quinquennat, il parait opportun de faire un bilan de la présidence Royal.

Personne n'aura oublié les mises en garde répétées autant par le clan Sarkozy que par certaines voix de son propre camp, notamment lors de la campagne présidentielle, à l'endroit de Madame Royal ; son inexpérience, ses bourdes, son programme dépensier et archaïque, son égocentrisme.

Force est de constater qu'aujourd'hui, ces multiples alertes prennent un caractère étonnament juste. La droite ne manque pas de mots pour venir critiquer l'exercice du pouvoir "calamiteux" de Madame Royal. La presse, mais avec bien plus de nuances (les socialo-communistes n'ayant pas tarder à mettre les médias en coupes réglées), dresse un bilan mitigé de la politique socialiste depuis deux ans et demi.

On se souvient des exhortations surjouées de Madame Royal, on se souvient de ces appels à la fraternité, justement moqués par l'UMP... Que reste-t-il aujourd'hui de tout cela ?


http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/01/sarkozy-redonnons-sens-au-mot-fraternite_1286496_823448.html

Que reste-t-il de la République métissée, concept fortement combattu par le candidat Sarkozy


http://www.lepost.fr/article/2009/12/08/1830148_metissage-respect-ou-quand-nicolas-sarkozy-detourne-le-discours-de-segolene-royal.html

Chacun ne peut que constater aujourd'hui un certain déclin de la France, dû à l'idéologie archaïque et à l'incompétence de cette gauche de gouvernement. Le laxisme en matière de sécurité, les hésitations sur la scène internationale, le creusement des déficits, l'accueil massif des étrangers... autant de sujets de tension avec l'opposition, autant de motifs d'inquiétude pour nos compatriotes.

La récente nuit de la Saint-Sylvestre, avec son cortège de voitures brûlées, montre bien l'inefficacité de la lutte contre les incivilités du pouvoir socialo-communiste. Face aux 1137 automobiles carbonisées, soient 10 de moins qu'en 2008, face à l'autosatisfaction du ministre de l'Intérieur, Monsieur Valls, la droite ne mâche pas ses mots pour condamner le laxisme et l'angélisme du gouvernement. "Moi, j'aurais déployé 45000 fonctionnaires de police !" a déclaré Monsieur Sarkozy depuis le Texas.

De même, avec plus de 20000 clandestins régularisés en 2009, le pouvoir socialiste "crée un appel d'air historique en direction des pays pauvres et montre une fois de plus l'irresponsabilité de Madame Royal en matière d'immigration" selon Frédéric Lefebvre. "Les socialistes jouent encore avec le Front National !" a-t-il ajouté.


http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/21/plus-de-20-000-sans-papiers-regularises-en-2009_1283590_3224.html

A ce laxisme de Madame Royal, il convient d'ajouter aujourd'hui, sans surprise, la douloureuse incompétence. Que n'a-t-on écouté les nombreuses voix, à l'époque, qui tentaient d'alerter l'opinion publique sur ce point...

Il suffit d'écouter l'opposition, en ce début d'année, relever la gestion calamiteuse de la grippe A par le gouvernement. Avec plus de 90 millions de doses achetées, le pouvoir se voit dans l'obligation de revendre une partie de son stock. "C'est de la pure incompétence et un cadeau aux laboratoires !" insiste Madame Bachelot, depuis Gstaad. "Sans compter le Tamiflu ! 2 milliards en tout, vous vous rendez compte ?" renchérit-elle...


http://www.rolandsimion.org/spip.php?article57

De même, avec les censures successives par le Conseil Constitutionnel de la loi HADOPU (soutenue par une grande partie des artistes, évidemment de gauche), de la taxe carbone (un engagement de Madame Royal et de ses partenaires écolo-fascistes), l'opposition n'a pas de mots assez durs pour venir pointer la désinvolture et l'incompétence dramatiques de la Présidente.

On ne compte plus les couacs, les flottements, les errements de la majorité. Eric Zemmour jubile : "j'l'avais bien dit... Elle est nulle !"

De même, sur la scène internationale, les prises de position pour le moins confuses de Madame Royale ne manquent pas. Lire la presse étrangère suffit à fixer l'image dégradée de notre pays. On peut rappeler l'épisode tibétain, les atermoiements de Madame Royal. On peut souligner les déclarations à géométrie variable de son ministre des Affaires étrangères, Monsieur Kouchner. Monsieur Lellouche : "elle serait capable d'aller dire à Dakar que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire!"

Les droits de l'Homme semblent, après les belles paroles, n'être que de lointains souvenirs ; le récent voyage du premier ministre en Chine le prouve. André Glucksmann n'hésite pas : "avec Sarkozy, la Chine aurait déjà basculé dans la démocratie !"

Ce rapide tour d'horizon s'achève avec le péché mignon des socialo-communistes, à savoir l'économie planifiée. La dette publique se creuse historiquement, les déficits sont partout abyssaux. "Elle a bon dos, la crise !" siffle Jacques Marseille. Il est vrai que le tropisme socialiste de dépenses, d'assistanat (voir le RSA, les contrats aidés) donne encore sa pleine mesure. "Et ce grand emprunt qui vient gréver l'avenir de nos enfants..." s'insurge Monsieur Woerth depuis la Suisse.

L'état de la France, en ce début 2010, n'est pas brillant. Le caractère baroque, léger, inconséquent de Madame Royal n'y est pas étranger. L'opposition, à l'approche des élections régionales, loue le professionnalisme de la droite de gouvernement, son sérieux, sa détermination...

Oui, définitivement, vivement que la droite revienne !

Agathe



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