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Darksiders: turn off the light, show me your dark side

Publié le 19 janvier 2010 par Encreblog
Darksiders: turn off the light, show me your dark side
Il est salué par la presse spécialisée (8/10 sur GK par exemple), Darksiders n'était pas très attendu. Comparé à God of War ou Dante's Inferno pour le genre, il est évidemment moins bon que le premier, mais, de ce que j'ai vu de la démo, il surpasse le second en fun comme en effet. Le scénario surfe sur les mécaniques du genre : un guerrier divin (plus qu'un homme et moins qu'un dieu) se fait rouler par un ennemi caché (les petits mensonges sont toujours les plus gros). Il est alors destitué d'une partie de ses pouvoirs et part en quête de la vérité à l'aide d'une épée grande comme lui (lui étant déjà 2x plus grands que vous et moi).
Il se trouve justement que dans Darksiders, le héros est Guerre. Le cavalier de l'Apocalypse répond par erreur à l'appel. C'est son job : rétablir l'équilibre quand démons et anges se tartent la tête à coup de lance à neutrons, et cætera. L'intro du jeu explique le pourquoi du comment, le background biblique revu et corrigé à une sauce assez maladroite. Le scénario est une excuse pour exploser du démon. Guerre évolue dans un monde mi-ouvert, rappelant d'innombrables jeux post-apocalyptico-démoniques, allant de mission en mission à l'aide de son compas et du gros point jaune qui y clignote : délivrer Samël (je ne suis pas allé tellement plus en avant)... jusqu'à découvrir le pourquoi de la guerre qui a atomisé l'espèce humaine (et les anges on dirait, mais j'imagine que non) et zigouiller le Destructeur.
My opinion
Mieux que Dante's Inferno ? J'aimerais pouvoir le dire, mais c'est encore trop tôt. La démo de Dante m'a convaincu de ne pas acheter un jeu dont le thème m'enchantait pourtant il y a quelques mois à l'annonce du jeu. A comparer ce que j'ai pu comparer, Darksiders est plus peaufiné, mieux réalisé et même si l'ambiance est un peu grossière, il donne ce qu'il promet et ne trahit pas. Effectivement, en appeler à une œuvre littéraire majeure ne pouvait que me décevoir (disons que le jeu vidéo a encore du chemin à faire pour adapter de tels mondes). Il eût fallu des mains d'artiste.
Côté gameplay, on note quelques variantes du système GoW. Dans l'ensemble, on combat aisément et on personnalise ses aptitudes à mesure qu'on renvoie les bêtes ardentes dans leur sous-terrier. Le jeu nous tient trop par la main dans les épreuves : là où on pouvait éventuellement rester bloquer dans GoW, le jeu nous impose la solution. Les énigmes deviennent inutiles et de courts passages pour conduire à la boucherie suivante. Toutefois, les faits sont simples : j'ai abandonné des jeux plus prometteurs bien plus vites (The Saboteur récemment).
Les phases d'action et les périodes d'exploration de Darksiders sont bien rythmées. Les développeurs ont donc réussi à faire un bon jeu sans parodier le genre. Je regrette simplement, comme souvent, un peu plus d'ambiance et d'originalité.
Le site officiel: http://www.darksiders.com
Sur Playfrance, la fiche du jeu
 
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