Magazine Cinéma

Ratatouille (2007)

Par Eric Culnaert

Ah Ratatouille… C’est LE film qui vous réconcilie les enfants avec ce plat tout plein de légumes où y a même pas de pommes de terre… Une prouesse subliminale. Mais ne nous égarons pas et rappelons le principe rapidement sans nous étendre sur le début (brrr pas bien!). Rémy, le rat, cuisine à la place de Linguini, un maladroit jeune homme bien incapable de faire une omelette en cassant des œufs. L’illusion résiste jusqu’au trois quart du film où le méchant et vil critique culinaire redouté de toute la planète s’apprête à démolir la réputation du jeune cuisinier et de son rat en entrant dans le restaurant. Comme il s’agit d’un Disney et qu’un parcours initiatique était vital, cela n’aurait pas été moral que Linguini continue de s’attirer toute la gloire à la place du méritant rongeur (roulement de tambour).

Lorsque, le jour J, Linguini annonce courageusement la vérité à toute sa brigade, les cuisiniers outrés rendent leur tablier, la cuisine est désertée. Il ne reste plus un rat. Enfin si, justement. Tous les potes rats de Remy impressionnés par l’honnêteté du jeune Chef viennent prêter “patte forte”. La ratatouille préparée par la horde de rongeurs séduit les papilles du sinistre critique avec un effet “madeleine de Proust”. Demandant à parler au cuisinier, on lui explique qu’un rat est à l’origine de cette merveille, il encaisse et fait une critique élogieuse malgré tout. A bon chat, bon rat !

Comme il faut pas pousser quand même (un rat ça passe mais 10 000 dans une cuisine, ça le fait pas, même avec les pattes récurées à la javel), le restau ferme pour des raisons d’hygiène. Notre admi-rat-ble rat s’en va monter un restaurant plus humble (chez Ratatouille) avec son ami Linguini et sa douce (la petite souris me dit qu’elle s’en moque bien qu’un rat soit Chef finalement), ainsi que la meute de rats qui s’est enfin rendue compte que le caviar était meilleur qu’un tas d’ordure. Ego a rendu son tablier de critique, a repris des couleurs (faut dire que c’était un vrai rat de bibilothèque avant!) et mange au bistrot des rongeurs tous les jours, rat-vi qu’il est !…

Si tu veux la recette de la bonne ratatouille que te faisait ta mère-grand, tu peux fouiller les étalages d’Allociné tant que tu veux mais t’as plus de chance en compulsant les pages de Papilles et Pupilles.

Choisis ton arme et flingue la fin du film
  

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