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Le marché de la publicité mobile est promise à un grand avenir par Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta

Publié le 22 février 2010 par Imagiin

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Chaque jour, Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta, décrypte l’actualité économique sur les ondes de Musiq3 (à 7 h 50 et 18 h 05) et de Classic 21 (à 8 h 30 et 17 h 30). Vous pouvez également réécouter ses chroniques en radio à la demande ou en podcast sur les sites de Musiq3 et de Classic 21.
A force d’entendre parler des Smartphones, iPhone et autres Ipad, les publicitaires du monde entier ont fini par saliver. De plus en plus de gens passent leur temps rivés à ces petits engins, l’occasion pour les professionnels de la pub de leur envoyer de la pub via leurs mobiles préférés.
Et de fait, si l’on se réfère aux différentes études, le marché de la publicité mobile est promise à un grand avenir. On parle d’un marché de 6 à 8 milliards de dollars à l’horizon 2014, demain donc ! C’est ce qui explique que des grandes firmes comme Google ou Apple pour ne citer que les plus célèbres se sont mises à acheter à coup de millions de dollars, des entreprises spécialisées dans la publicité mobile.

Les annonceurs ne s’y sont pas non plus trompés et ils font pression pour que des instituts reconnus mettent en place des instruments de mesures, comme pour la TV, la radio ou la presse écrite leur permettant de mesurer l’impact de leurs pubs mais cette fois-ci via les téléphones portables.

Même les journaux, qui comme vous le savez souffrent le martyr en termes de ventes mais aussi sur plan publicitaire ont compris l’importance de l’enjeu. Pas mal de quotidiens, y compris chez nous, font la pub pour montrer à leurs lecteurs qu’ils peuvent désormais lire leur journal préféré sur un iPhone, une manière pour eux de capter la manne publicitaire si demain elle émigre vers les téléphones intelligents.

Ca c’est pour la théorie et les espoirs. La réalité est pour l’instant, je dis bien pour l’instant, un peu plus compliquée au niveau technique. Comme l’indique le journal L’Echo, le fait qu’il y ait une multiplicité de systèmes d’exploitation, empêche l’émergence d’un format standard pour les publicités des annonceurs ce qui rend les choses plus compliquées et donc plus chères. Un seul exemple : l’iPhone ne supporte par le protocole Flash qui est pourtant très utilisé sur le web, mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Il y a aussi les réglementations commerciales et notamment celle qui empêche l’envoi de messages publicitaires sans l’accord préalable du consommateur. Bref, pour toutes ces raisons et d’autres encore, les annonceurs restent au balcon en attendant d’y voir plus clair mais je vous rassure, ils continuent à saliver sur le potentiel de ce marché du téléphone mobile.


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