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Diablerie (Alain Eludut)

Par Arbrealettres

Diablerie (Alain Eludut)


Au petit matin les murs se lézardent
- rien de ce qui tremble ne m’indiffère
Je sens les vibrations les secousses
j’attends la marque du divin
quelque chose comme « enfin te voilà, je t’attendais ».
Et tout serait dit – et tout serait confus, aussi.
Cependant, rien n’est plus clair
aucune signature en bas des murs,
ni chant sacré à mes oreilles
ne viennent troubler l’ordre du monde,
je suis bien seul – irrémédiablement.

(Alain Eludut)


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