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High tech Vs Low tech

Publié le 19 novembre 2007 par Dimitri Boulze
Aujourd'hui, je vous propose une petite rĂŠflexion philosophique...
En ces temps de XXIè siècle, ou la science prétendrait pouvoir résoudre les problèmes d'aujourd'hui et de demain, la simplicité (absolue ou relative) semble vouloir devoir revenir sur le devant de la scène. En effet, une proportion grandissante de population des pays dits "riches" semblerait donner des signes d'envie de retour à un mode de vie plus simple. Car notre bon vieux monde industriel basé sur une envie de croissance à 3% voit la "richesse" par le petit bout de la lorgnette....
Nous sommes dans une société développée, d'accord, mais que dire des sociétés avancées,  en voie de développement, non développeés, traditionnelles, voire primitives... Ces notions font références à des valeurs dicutables qui tendraient à voir la richesse exempte des questions d'ordre culturels !
Et pourtant, c'est la culture qui dira demain si "la vie simple" est un truc de vieux rétro, ou alors un concept d'avant-garde.
Dans nos sociétés de gaspillage, le High Tech est devenu malgré lui un paradigme. On achète, on ne répare plus, on achète à nouveau,on construit pour détruire 30 ans après,  faisant de la notion de turn-over (ou renouvellement) une des composante de nos modes de fonctionnement.  A L'inverse, des sociétés qui vont "moins vite", dites de conservation pronent d'autres types de valeurs que l'on pourrait apparenter à du Low-tech.
Je vous laisse ainsi réfléchir sur différentes composantes qui peuvent aujourd'hui caractériser et mettre en vis à vis ces deux voies de développement :

High tech Low tech

Technique Naturel

Robot Ecologie

Science Homme

Artificialité Autenthique

Industrie Artisanat

Complexité Simplicité

Modernisme Rusticité

Superflu Essentiel



Les discours d'aujourd'hui sous-entendent (me semble-t-il) de plus en plus souvent des valeurs Low-tech qui pourraient peut etre redonner un dynamisme sur lequel le High tech s'est assis jusqu'à écraser son propre mythe : le progrès sans fin.
Bien sûr, il ne s'agit pas de rejeter systématiquement l'un au profit de l'autre, mais d'apprendre à conjuguer les deux pour corriger les excès de l'un et les carences de l'autre.
A l'heure ou le baril de pétrole grimpe et du retour de l'agriculture de proximité, j'ai envie de dire "Work in progress..."

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