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La Génération Z ou Génération C

Publié le 11 mars 2010 par Claire Romanet

La Génération Z ou Génération C

A peine le temps de mettre en place une conduite du changement à l’égard du management de la fameuse Génération Y, qu’il faut déjà anticiper l’arrivée rapide de la génération suivante !
Certains l’appellent Génération Z (pour la suite logique de X et Y), d’autres parlent de Génération C (pour Communication, Collaboration, Connexion et Créativité), ou encore de la génération silencieuse, de la Y’, de la AA ou des Emos (pour « émotionnels »). Chaque expert tente d’imposer son nom.
Née aux alentours de 1995, elle concerne les jeunes qui ont aujourd’hui entre 8 et 18 ans et qui ne vont pas tarder à faire leur entrée sur le marché du travail.
On peut penser que la Génération Z (allez, on va dire Z) n’est que la petite sœur de la Y, avec les mêmes comportements et les mêmes attentes. Pas tout à fait. Alors que la Génération Y est née avec le web « passif » (entendez web 1.0), la Génération Z, elle, a été bercée par le web 2.0 et les outils collaboratifs (Facebook, MySpace, Twitter, Youtube, etc.).
Et bien que ces deux générations n’aient que peu d’années d’écart, elles ont chacune grandi dans un contexte marqué par des évolutions extrêmement rapides (en termes de nouvelles technologies notamment), ce qui ne fait qu’amplifier le fossé qui les sépare.
Concrètement, la Génération Z est « hyper connectée »: elle gère ses contacts virtuels et alimente ses réseaux de manière naturelle et cela fait partie de sa vie courante. La différence entre contacts réels et contacts virtuels est d’ailleurs de plus en plus floue, et cela joue sur sa relation aux autres dans la « vraie » vie. Alors qu’on qualifiait la Génération Y de volatile, les spécialistes nous annoncent une Génération Z détachée, intéressée et peu fidèle.
Mais il ne faut pas pour autant l’appréhender comme une menace, bien au contraire. Savoir profiter des ressources qu’elle offre, c’est l’occasion aussi de changer un système éducatif parfois qualifié d’ancestral en se servant d’une multitude d’opportunités offertes par le web pour mieux communiquer, par exemple. Ainsi, il ne serait pas choquant qu’un professeur se crée une fiche Facebook qu’il mettrait à disposition de ses élèves dans le but d’assurer un suivi individuel et plus personnalisé.
L’arrivée de la Génération Z est donc un argument supplémentaire qui prouve qu’il faut réussir à adapter rapidement les méthodes de management en considérant en premier lieu les outils collaboratifs et la remise en cause des systèmes purement hiérarchiques. Vous avez dit urgent ?
Sources : ledevoir.com, focusrh.com


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