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Tests en laboratoire

Publié le 03 décembre 2009 par Cricricrack

Les mauvaises langues affirment que l’informatique, c’est comme l’aéronautique : ce sont des outils rapides pour les gens pas pressés ! Mais quand même, c’est fantastique ! A condition, bien sûr, d’avoir sous la main le petit génie qui connait toutes les ficelles et les arcanes de ces boîtes à malice (merci Christophe !)…

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Lorsque vous effectuez une recherche Internet et que vous arrivez sur notre site Calcadis, nous savons de quel pays, région, département, ville vous êtes, par quel mot-clef vous êtres entrés sur le site, combien de temps nous avons eu le plaisir de vous recevoir, quelles pages vous avez visitées, etc.

Rassurez-vous : nos investigations s’arrêtent à ce niveau, et votre vie privée reste bien privée (nous ne possédons d’actions ni à la Police ni aux Renseignements Généraux, ça, c’est sûr !). Notre but est de mieux vous servir, de bien capter votre intérêt, et de comprendre vos besoins.

Lorsque vous entrez dans un magasin de chaussures, la serveuse commence par vous demander votre pointure. Vous ne pouvez pas échapper à cette demande d’information élémentaire, et vous y répondez, sinon sans complexe, du moins sans songer à mal. Nous aussi, nous avons besoin de savoir ce que vous cherchez et pourquoi vous le cherchez.

Mais, de fil en aiguille, il nous arrive de « remonter » sur des forums de discussions, où nos produits sont analysés, commentés, et tantôt critiqués, approuvés, décriés ou défendus avec enthousiasme.

C’est très bien ! Même lorsque nous sommes écorchés vifs ! Après tout, la critique est salutaire et profitable ! Elle nous permet de nous remettre en question, d’affiner nos propres recherches, de nous concentrer sur ce qui tracasse, et de fournir les informations qui font défaut.

Une critique revient souvent : « vous affirmez péremptoirement une économie, mais aucune analyse scientifique ne vient le confirmer ».

C’est vrai ! Mais c’est quand même un peu faux : nous l’allons voir plus loin.

Pourquoi ne faisons-nous pas faire d’analyses scientifiques ou des tests en laboratoire ?

Devinez !… Vous savez combien ça coûte ?… Ne raisonnez pas en fonction de votre compte bancaire, mais en nombre de maisons de votre quartier résidentiel… Si, si, on arrive à des sommes astronomiques ! Dites-vous bien qu’avec un ou deux millions d’€uros, on ne va pas loin… Notre petite structure ne peut pas (pour le moment, mais on peut toujours espérer !…) s’engager dans cette voie. Le fabricant des produits, guère plus « gros » que nous, non plus.

Pour être crédible, quel test faudrait-il faire ?

Moteur sur banc d'essai

Moteur sur banc d'essai

Il faudrait prendre, au minimum, deux moteurs neufs identiques, et les faire tourner en continu sur deux bancs d’essai, en charge, avec des programmes identiques de contraintes et de sollicitations. L’un de ces moteurs tournerait avec du carburant tel qu’on vous le vend, l’autre tournerait avec le même carburant, mais l’ensemble moteur-carburant serait complété avec nos produits. Et ceci, jusqu’à rupture des deux moteurs, puisque nous annonçons aussi que les mécaniques se portent mieux et vivent plus longtemps avec nos produits.

Les constructeurs de moteurs possèdent généralement ce type de banc pour tester leurs nouveautés.

J’ai eu sous les yeux les résultats de quatre moteurs PSA turbo Diesel de 110 chevaux et d’une cylindrée de 2,1 litres, ayant subi ce genre de test (ces moteurs étaient montés, entres autres, sur les Xantia et 406). Le but était différent : il s’agissait de voir la fiabilité de ces moteurs en vue d’une implantation dans le nez d’un avion de tourisme, en remplacement des conventionnels moteurs à essence, certes moins lourds mais horriblement gourmands (trente litres à l’heure d’un carburant à deux €uros le litre au lieu de dix litres d’un carburant à 60 ou 80 centimes le litre – le fuel rouge ou le kérosène conviennent), et ne disposant que d’un couple ridicule. Le premier moteur a lâché à pratiquement 15000 heures de fonctionnement (une soupape cassée), et le dernier au-delà de 18000 heures.

Ces durées correspondent à deux ans en continu, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Rapporté au temps de travail hebdomadaire de nos glorieuses trente-cinq heures, ça fait une grosse dizaine d’années laborieuses…

Imaginez le montant des salaires des ingénieurs, des techniciens et des huissiers travaillant en trois-huit pendant deux ans… Et encore : il est certain que le moteur possédant du P18 dans son carter sera largement en pleine forme au bout des deux ans, et ne donnera aucun signe d’un semblant de début de rupture…

Imaginez aussi la quantité de carburant grillé dans l’opération (plus de trois cents mille litres), avec la pollution qui en découle…

Et ça mènerait à quoi ?

On peut diviser l’humanité en deux catégories : il y a ceux qui prennent des risques, et il y a ceux qui les évitent.

Ceux qui acceptent de prendre des risques voient nos produits et, s’ils correspondent à leur attente, les essaient. Point.

Ceux qui ne veulent prendre aucun risque, de toute façon, n’essaieront pas nos produits :

« Oui, mais est-ce que le laboratoire est vraiment indépendant ? Est-ce que les deux moteurs étaient rigoureusement identiques ? Ils auraient dû prendre au moins quatre moteurs, sinon six ou huit ! N’ont-ils pas rajouté d’autres produits ? Ont-ils pris exactement le même carburant ?… »

Je peux continuer comme ça pendant des heures et vous aligner trois tonnes de prétextes : que les tests aient eu lieu ou non n’y changera rien.

Alors, à quoi bon ?

Nos produits existent depuis bientôt une quinzaine d’années. Notre principal moyen publicitaire, c’est le bouche-à-oreille.

Vous en connaissez beaucoup, vous, des poudres de perlin-pinpin, qui tiennent si longtemps sur le marché ? Qui, même, sont en progression constante au niveau des ventes ?

Notre métier est génial : quand nous vendons un produit, ce n’est plus un client que nous avons, c’est un ami !

Et puis, il y a quand même un test objectif et scientifique qui ne trompe pas, et que chacun peut librement vérifier : le test anti-pollution des contrôles automobiles obligatoires sur les véhicules de plus de quatre ans.

Comment expliquez-vous qu’un véhicule recalé repasse le test haut la main quelques jours plus tard, avec seulement un, deux ou trois pleins depuis le contrôle, et sans aucune intervention manuelle sur la mécanique ou l’électronique ?

Comment expliquez-vous qu’un véhicule correctement entretenu n’atteint pas le seuil de mesure des appareils de contrôle, alors même qu’un véhicule neuf sortant d’usine et disposant d’une technologie plus récente n’y parvient pas ?

Pour obtenir de tels résultats, c’est qu’il se passe forcément quelque chose.

Avec un simple microscope (il faut qu’il grossisse pas mal, quand même : si possible 2000x), chacun peut observer le phénomène suivant :

Mettez une goutte de gazole sur une lamelle de verre et regardez. Vous verrez des « gros » paquets noirs nageant dans un liquide clair. Ce sont des macromolécules. Ce phénomène est systématique, à des degrés divers (je ne vous dis pas le degré africain !…).

Renouvelez l’opération avec le même gazole additivé au C99. Les paquets noirs ont disparu.

La particularité évidente de ces macromolécules, c’est qu’elles brûlent mal, puisque les molécules d’oxygène, provenant de l’air d’admission, ne peuvent pas pénétrer au cœur de ces amoncellements. Ces macromolécules sont pourtant toujours des hydrocarbures (composées de carbone, d’oxygène et d’hydrogène), donc parfaitement aptes à brûler, une fois disloquées.

Lorsque ces macromolécules ne sont pas disloquées, le résultat est triple :

  1. Ne brûlant pas ou mal, elles ne fournissent pas de puissance. Donc vous surconsommez.
  2. Elles sont rejetées dans l’atmosphère sous forme de fumées et de monoxyde de carbone (toxique mortel). Donc vous polluez (et vous êtes dangereux).
  3. Imbrûlées et surchauffées dans le moteur, elles vont se déposer en partie sous forme de suies ou de calamine. Donc vous abimez votre mécanique.

Le C99 va disloquer ces macromolécules, exactement comme de l’eau désagrège un morceau de sucre (ça marche aussi avec de l’eau de vie, mais, chut, il ne faut pas le dire : l’abus d’alcool est mauvais pour la santé !…).

Le C99 va donc résoudre d’un seul coup les trois problèmes mentionnés ci-dessus.

N’est-ce-pas simple et clair ?

Vous êtes sûr d’avoir vraiment besoin d’un test en laboratoire pour valider tout ça ?…

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