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Robert roi de France

Publié le 22 mars 2010 par Laurelen
Robert roi de France "Le succès de l’UMP à La Réunion pourrait permettre à la majorité de sauver - tout juste - l’honneur: Didier Robert, député-maire (UMP) du Tampon, y a revendiqué sa victoire en fin d’après-midi. Vainqueur avec (45,46%), il a profité des divisions de la gauche qui a échoué à trouver un accord entre le président du conseil régional, Paul Vergès (35,55%), et le PS Michel Vergoz (18,99%), qui s’est maintenu, provoquant une triangulaire. D'où la tentation de certains responsables UMP d'invoquer, sur les plateaux télé, un certain statu quo, tandis qu’en 2004, le parti au pouvoir n’avait pu conserver que 2 des 22 régions métropolitaines (Alsace et Corse)" (Libération).

"La Réunion bascule à droite. Après deux mandats, le candidat divers gauche Paul Vergès, 85 ans, cède la présidence de la région à Didier Robert, leader de la majorité présidentielle (45,46 % des voix). Le président communiste sortant du conseil régional de La Réunion (35,55 % des voix) paie la division avec le Parti socialiste (18,99 % des voix), qui a maintenu son candidat Michel Vergoz au second tour, déclenchant ainsi une triangulaire fatale. Les jeux n'étaient pourtant pas écrits d'avance au soir du premier tour puisque la liste de Paul Vergès était arrivée en tête avec 30,23 % des voix, contre 26,42 % pour la liste de la majorité. Mais la droite, qui était partie divisée au premier tour, a su fédérer, à la différence de la gauche" (Le Point).

"La Réunion a basculé à droite, malgré un électorat majoritairement à gauche, la liste de la majorité présidentielle devançant celles de l'inamovible Paul Vergès, 85 ans, qui dirigeait l'île depuis 1988. Retrouvez le dossier de L'Express consacré à Paul Vergès. L'UMP Didier Robert est arrivé en tête (45,5%), devant la coalition emmenée par le fondateur du Parti communiste réunionnais (35,5%) et le Parti socialiste (19%). L'incapacité du PCR et du PS à s'unir a scellé le sort de Paul Vergès, qui attribue naturellement la responsabilité de sa défaite au maintien de la candidature socialiste, qui avait attiré 13% des suffrages au premier tour). "Jamais nous ne pourrons oublier cette trahison", a-t-il menacé ce dimanche soir. Selon le PS, le président sortant avait posé "des conditions inacceptables" à la fusion des deux listes de gauche" (L'Express).

Alire aussi certains commentaires nauséabonds (mais on a l'habitude), du style "oui mais la Réunion n'est pas la France, c'est un territoire d'outre-mer". Et l'Alsace, un länder allemand ?

Frenchy




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