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Calcadis et les “énergies libres”

Publié le 23 mars 2010 par Cricricrack

Quelque part dans le site de Calcadis, vous avez forcément vu ce slogan :

“L’énergie du XXIème siècle sera libre ou ne sera pas”.

Calcadis et les “énergies libres”

Nikola Tesla

Cette phrase est dérivée d’un aphorisme attribué à André Malraux : “le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas”. (En réalité, André Malraux a toujours récusé avoir prononcé cette phrase en 1959. Il s’agirait d’une déformation de ses propos tenus lors d’une interview, déformation en partie due à son traducteur japonais. L’agnosticisme dont faisait preuve André Malraux semble confirmer cette hypothèse.)

Cette phrase fait aussi référence aux travaux de Nicolaï Tesla, et lui rend hommage, lui qui avait découvert une technologie permettant d’utiliser la croute terrestre pour transporter, n’importe où, la fée électricité, en toute gratuité.

Le slogan de Calcadis, “l’énergie du XXIème siècle sera libre ou ne sera pas”, est une phrase créée par le dirigeant de l’équipe travaillant au Bénin sous le nom de sa société SCALIX, il y a déjà quelques années, lorsqu’il était encore en France et se préparait à cet exil. Calcadis l’a repris à son propre compte, et sans vergogne, car avouons-le, “ça sonne bien”…

Cependant, nous vous devons quelques explications, car peut-être vous demandez-vous :

Qu’est-ce qu’une “énergie libre” ?

Calcadis et les “énergies libres”

Foudre

Il y a deux acceptations possibles pour définir une “énergie libre” . Tout dépend principalement du sens que l’on donne au terme “libre” .

  1. “Libre” dans le sens de “délivré de toute contrainte” . L’ “énergie libre” désigne alors un dispositif qui s’affranchit des systèmes conventionnels où “production d’énergie = destruction ou combustion” . La référence, souvent caricaturale, se retrouve dans l’expression “mouvement perpétuel” . Plus généralement, on englobe dans cette vision les dispositifs dits à “rendement sur-unitaire” .
  2. “Libre” dans le sens de “il n’y a pas de droits à payer” . Dans ce sens, on englobe la possibilité de l’ “énergie libre” visée dans l’item 1. ci-dessus, et l’on ajoute les énergies gratuites à la base, disponibles en permanence, et accessibles (en principe) à tous. Telles sont, par exemple, les énergies solaire, éolienne, hydraulique, géothermique ou tirées de la biomasse.

Qu’est-ce qu’un rendement sur-unitaire ?

Mais, d’abord, qu’est-ce que le “rendement” ?

Le rendement est la fraction de l’énergie utilisable sur l’énergie consommée. Pour des raisons de commodité d’écriture, de lecture et de comparaison, on transcrit généralement cette fraction en pourcentage.

Dans l’état actuel de la technologie conventionnelle, ce rendement est toujours, par définition, inférieur à 1 (ou inférieur à 100%). Car notre technologie a constaté, dans tout “travail” , des pertes dues aux frottements, à l’imperfection des calculs et techniques, à l’imperfection des matériaux, à l’imperfection des usinages et montages, etc.

Calcadis et les “énergies libres”

Centrale nucléaire de Golfesh - Crédit Photo : Regis Duvignau/REUTERS

Voici quelques exemples de rendement :

  • 5% : Centrale nucléaire (rendement global – optimiste – depuis l’uranium jusqu’à votre compteur)
  • 15% : Machine à vapeur à piston
  • 18% : Panneau solaire photovoltaïque
  • 25% : Turbine à gaz simple
  • 25% : Turboréacteur (réacteur d’avion)
  • 30% : Turbine à vapeur
  • 30% : Moteur à explosion (essence)
  • 35% : Moteur à explosion (Diesel ancienne génération)
  • 40% : Moteur à explosion (Diesel nouvelle génération)
  • 50% : Turbine à gaz en cogénération (production d’électricité + récupération de chaleur)
  • 85% : Moteur électrique “grand public”
  • 90% : Turbine hydraulique
  • 94% : Alternateur industriel
  • 96% : Moteur électrique industriel
  • 97% : Record sur une turbine hydraulique

Vous remarquerez trois choses :

  1. Effectivement, toutes les valeurs sont inférieures à 1 (ou à 100%).
  2. Lorsque l’on saute de la turbine à gaz en cogénération au moteur électrique usuel, il y a une très grosse marche. C’est normal. En effet, dès qu’il s’agit de transformer de la chaleur en mouvement, c’est la catastrophe, alors que, à l’inverse, il est très facile de transformer un mouvement en chaleur. Ce principe a été mis en évidence vers 1824 par Sadi Carnot (oncle de l’autre Sadi Carnot, feu président de la République française). Pour faire comprendre ce phénomène, on donne cette explication fort imagée : descendez un toboggan, votre fond de culotte sera chaud – frictionnez-vous les fesses, ça ne vous fera pas remonter le toboggan.
  3. Votre “chère” voiture, encore une fois, n’est pas au top : si l’on prend en compte, en sus des pertes considérables dans le moteur, les frottements internes, sur l’asphalte, et, surtout, contre l’air, on constate que 90% de votre carburant sert à chauffer les petits oiseaux, et seulement 10% à vous faire avancer…

Rendement sur-unitaire :

Est-il raisonnable, dans ces conditions pessimistes, d’envisager la possibilité d’un rendement sur-unitaire ?

Avec nos connaissances et notre technologie, la réponse, évidente, est non.

Mais, notre technologie, est-elle la seule possible ?

Déjà, la Vie, en soi, n’est-elle pas un dispositif de rendement sur-unitaire ? Comparez ce que vous mangez (ou ce que vous devriez manger…) et ce que vous faites (ou ce que vous pourriez faire…). Le rendement énergétique est alors infiniment supérieur à 1.

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Rayonnement infrarouge du corps humain

Un corps humain, adulte et de taille normale, dégage, en permanence, 100W de chaleur. Je ne parle ici que de la chaleur que notre corps dégage, seulement pour se tenir à 37°. Je ne parle pas des mouvements, de nos fonctions internes, ni de notre travail actif (et parfois rémunéré…). 100 W sur une journée, ça fait 2,4 kWh, ou plus de 36 millions de calories. Transcrivez ça en tonnes de carottes râpées ! Les toubibs essaient de camoufler le phénomène sous des explications alambiquées de valeurs relatives de calories. Les math sont plus savantes que les toubibs…

La Vie est donc déjà, en soi, sur-unitaire. A moins qu’elle ne tire son énergie d’ailleurs… C’est bon ? Vous suivez et êtes encore bien vivant ?

Observez maintenant l’Univers. Ou le Cosmos. Appelez-le comme vous voudrez.

Tout bouge, tout tourne, tout se déplace. Les planètes, les satellites, les étoiles, les astéroïdes, les comètes, tout. Vous avez bien remarqué que notre bonne vieille Terre pivote d’un tour sur elle-même en vingt-quatre heures (même si ça nous arrangerait qu’il y en eût le double…) ?

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Big Bang - Artiste inconnu

Où sont les moteurs ? Qui, ou quoi, anime tout ça ?

La théorie officielle, enseignée à nos chères têtes blondes, veut que chaque élément (planète, satellite, etc.) ait subi une impulsion au départ, le fameux – ou fumeux – “Big-bang”, et continue sur sa lancée, sur son élan. Pour intéressante (ou amusante…) que soit cette hypothèse, plus un seul savant n’y croit (je parle des “vrais” savants, ceux qui savent que leurs connaissances sont dues à leur seule ignorance – je ne parle pas des “Guignols de l’Info”…). Et je vous fais grâce de la question basique évidente : d’où provient l’énergie initiale ayant impulsé le déclenchement de ce “Big-bang” ?

Mais, pour le moment, admettons. Si donc il y a impulsion de départ et élan, il y a forcément un ralentissement constant dû aux frottements (comme un cycliste en roue libre sur un terrain plat ralentit et finit par s’arrêter). Ce ralentissement devrait se sentir au fil des ans, des siècles et des millénaires, selon des données mathématiques connues (loi d’accélération, en sachant, qu’en Mathématiques pures, un ralentissement est une accélération négative).

Faites le calcul en partant de la date d’aujourd’hui et en remontant dans le passé. Vous vous apercevrez facilement que, bien avant de parvenir aux millions d’années qu’est supposée avoir notre Galaxie, on arrive à des vitesses de rotation telles que :

  • les planètes sortent de leur orbite par la force centrifuge,
  • la vie n’est pas possible car, alors, l’eau et l’atmosphère sont tout simplement éjectées, toujours par la force centrifuge, force devenue largement supérieure à celle exercé par l’attraction universelle (ou la force réelle qui confère une masse aux objets, car il apparaît, comme pour beaucoup de lois “officielles”, que la loi de la gravité universelle présentée par Newton est fausse… mais ceci est un autre débat…).

Donc, encore une fois, notre concept pessimiste se casse la figure ! Et l’Univers tourne autrement !

Et je pourrais prendre des milliers d’exemples comme ces deux-ci… Alors ?

Histoire de France pour le cours élémentaire S.U.D.E.L.

Histoire de France - S.U.D.E.L.

Imaginez-vous au temps de “nos ancêtres les Gaulois”. Et parlez-leur d’électricité… A mon avis, vous aurez du mal à vous faire comprendre… Comment pouvaient-ils imaginer cette énergie se transportant sur des distances énormes, sans déplacement apparent, simplement parce qu’il y a un métal conducteur ? Pourtant, les orages existaient déjà. Ils avaient vu les éclairs et la foudre.

Dites-vous bien qu’il existe dans notre environnement immédiat une infinité d’autres types d’énergie que nous ne connaissons pas mieux que les gaulois ne connaissaient l’électricité.

Nous voyons les fruits de ces énergies encore inconnues : nous vivons, la Terre tourne… Mais nous ne pouvons pas l’expliquer. Tout comme les gaulois voyaient la foudre et ses résultats sans pouvoir les expliquer rationnellement.

Des savants, des scientifiques, souvent indépendants, font des recherches. Certains trouvent… et disparaissent ou meurent, dans des circonstances troublantes… Leurs travaux sont détruits, occultés, confisqués. Et l’on essaie de faire oublier jusqu’à leur mémoire.

Ils sont coupables de deux forfaits impardonnables : ils ont remis en cause les sacro-saintes théories de notre technologie, et, surtout, leurs découvertes auraient porté ombrage, voire eussent été fatales, aux formidables enjeux économiques, sociaux et politiques que nous subissons.

Calcadis et les “énergies libres”

Internet

Cherchez sur Internet. Vous trouverez des dizaines de sites sérieux où les travaux de ces savants sont décrits dans la mesure où il nous reste quelques informations. Vous y trouverez aussi l’état des recherches actuelles menées par quelques “fous” inconscients du danger qu’ils courent. Internet leur permet d’ailleurs probablement de rester en vie, car ils communiquent leurs travaux en permanence, ainsi connus de l’intégralité de la planète en temps réel. Leur mise sous silence forcé obligerait à établir une corrélation directe entre leurs travaux et leur disparition.

Alors, que devons-nous faire ?

Que pouvons-nous faire ?

Ruer dans les brancards ? Imposer que cette chape de plomb écrasant ces découvertes soit enfin levée? Exiger que nous soient communiquées ces informations auxquelles nous avons droit ? Faire une “petite” révolution bazardant une bonne fois pour toutes l’intégralité de ces énergumènes qui nous trompent, nous spolient et nous écrasent ?

Oui, bien sûr : un jour ou l’autre il faudra bien en arriver là… Mais, croyez-moi : le fruit n’est pas mûr !… Vous y laisseriez votre peau, et ça ne mènerait à rien : “ils” sont encore trop puissants !… Et “ils” le savent !…

Quelles sont donc les solutions qui nous restent ?

Tout simplement retourner à notre profit les outils mis à notre disposition par les énergumènes susnommés ! Comment voulez-vous, dès lors, qu’ils annulent ce qu’ils ont mis en place ? Ou nous accusent de les contredire et contrecarrer ? Le serpent finit toujours par se mordre la queue !…

  1. Internet
  2. Profitez de la liberté relative instaurée par Internet ! Informez-vous ! Transmettez les informations à vos proches ! Et que vos proches en fassent autant !

  3. L’ “écologie”
  4. Que “sentez”-vous dans l’air du temps ? Ne vous rebat-on pas les oreilles avec l’omniprésente “écologie” ? A un point tel qu’elle en devient une forme de “dictature” ?

Alors intéressez-vous aux produits et systèmes qui vous permettent simultanément trois choses :

  1. réduire les impacts environnementaux,
  2. diminuer vos coûts,
  3. protéger les personnes et vos biens.

Mettez-vous bien ceci en tête :

  • si la réduction des impacts environnementaux augmente le prix de revient (à l’achat ou à l’utilisation), c’est qu’il y a une arnaque par derrière,
  • si les systèmes qu’on vous propose sous prétexte d’amélioration environnementale vous abiment vous, ou abiment vos biens, c’est qu’il y a une autre arnaque par derrière,
  • si les systèmes qu’on vous propose sont promus sur les ondes hertziennes officielles (que ce soit dans le corps d’une émission ou lors d’un spot publicitaire), méfiez-vous… et posez-vous les bonnes questions…

N’oubliez pas que la plupart des taxes sont proportionnelles aux montants que vous engagez. Si donc vous économisez sur un poste, l’État y verra un manque à gagner pour lui. Manque à gagner qu’il essaiera de récupérer sur un autre poste.

Vous avez ici la ligne de conduite de Calcadis.

Oui, les énergies libres existent.

Non, il n’est pas possible de les utiliser en ces jours sombres.

Mais ça viendra et, en attendant, nous pouvons avancer malgré tout ! Modestement, mais sûrement !…

Qui peut trouver à y redire lorsque Calcadis met à disposition des produits qui économisent 10% à 15% de carburant, diminuent fortement la pollution, allongent la durée de vie des mécaniques et simplifient la maintenance ?

Pas de révolution brutale, pas de changement radical dans nos habitudes, dans nos possibilités d’acquisition de matériel ! Non, juste une utilisation rationnelle et intelligente de ce que nous avons sous la main.

C’est tout ! Et à vrai dire, c’est déjà énorme !…

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