C’est fait, les paris en ligne sont désormais ouverts à la concurrence. Un virage libéral de la part de la majorité ? La raison est plus prosaïque : l’État prélèvera 7,5% des mises sur les paris hippiques et sportifs et 2% des mises pour le poker et espère ainsi prélever la bagatelle de 100 millions d’euros sur les paris en ligne.
