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Yusuf KADEL se livre à un bilan du Salon du Livre de Paris 2010.

Par Ananda

Le Salon du livre est-il un événement où des auteurs exposent leurs oeuvres au public, pour renforcer les relations ou rencontrer un éditeur pour une prise de contact ? Nous avons posé la question au poète Yusuf Kadel qui, avec Sedley Assone, a été choisi pour participer au Salon. Yusuf Kadel nous dit que c'est sa deuxième participation. La première remonte à 2008. C'est, dit-il, pour rencontrer des éditeurs, des confrères, le public. Cette année, il a pu rencontrer des poètes qui ont publié dans la revue Point Barre. Il fait ressortir que son dernier recueil de poèmes Soluble dans l'oeil (Acoria, 2010) a été publié chez un éditeur rencontré au Salon en 2008. Son expérience à la Porte de Versailles, il la résume ainsi : des gens qui ne vont jamais dans des librairies viennent au Salon pour acheter des livres pour l'année. Le public y trouve son compte, les auteurs aussi puisque ça permet d'établir des contacts. Au moment où, semble-t-il, le Salon va mal, le poète mauricien parle, entre autres du prix des stands qui a augmenté. ce qui explique que quelques petits éditeurs n'ont pas pu trouver leur place. Pour ce qui est de l'attractivité du Salon, Yusuf Kadel parle de 30 écrivains d'honneur pour cette édition 2010 et 20 écrivains étrangers dont Paul Auster, entre autres.

Source : Magazine Week-End (Île Maurice).


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