Ce qui me touche le plus et qui me fascine c'est la disparité des bâtiments. La cohabitation d'une grande richesse et d'une extrême détresse. C'est le résultat d'une croissance frénétique, entreprie pour se rapprocher du modèle occidental et qu'aujourd'hui, la ville ne peut plus assumer. Cela donne un sacré contraste. En face de vous, depuis votre chambre, vous voyez ceci:
Et, quand vous baissez la tête, parce que vous vivez au 5e bien sur!Pourquoi Istanbul n'est pas une ville comme les autres...
Un autre exemple. Des maisons familiales abandonnées à leur sort et d'autres à qui on a redonné une nouvelle jeunesse.
