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Filles et futilités : la chaussure

Publié le 28 avril 2010 par Loaparis
On monte d'un cran, et on passe à ce que toute fille normalement constituée affronte un nombre incalculable de fois dans sa vie : la chaussure.
Entrée dans la lumière depuis Ally McBeal pour son caractère dangereux, la chaussure est un élément indispensable, mais néanmoins sadique, de la vie quotidienne. Et comme ce thème peut se décliner en une quantité infinie de thème (chaussure de ville, chaussure de plage, bottes, chaussure pour marcher, ampoules aux pieds...), nous choisirons ici un point bien précis : l'achat de nouvelles chaussures.
Parce que j'ai déchiré mes bottes et roulé sur le talon avec la poussette ( on ne mentionnera jamais assez les dangers que peut produire cet engin), j'avais besoin de nouvelles chaussures. Aussi parce que du coup, les bottes mentionnées ci-dessus ont fini à la poubelle, entre les coquilles d'oeufs et les épluchures de patates.
Et parce qu'il fait plus de 25° sur la pelouse des Tuileries, j'ai décidé de remplacer les bottes par des sandales.
Et là, c'est le drame.
A en croire les magasins de chaussures, qu'ils soient très haut de gamme, ou made in China, l'été n'est pas prêt d'arriver, puisqu'on vend encore des bottes, des bottes et des bottes. Eux n'ont pas compris que Cannes, c'est dans deux semaines. Bon, bien entendu, on trouve des trucs ouverts, qui s'apparentent plus ou moins à une sandale. Mais là, nous n'avons le choix qu'entre deux types de modèles :
* le type scout-en-passe-de-rentrer-dans-la-légion, composé d'une gamme de chaussures plates, toutes plates, marrons, avec un nombre très important de lanières.
* le type pétasse-qui-ne-sait-pas-si-elle-doit-descendre-à-Pigalle-ou-Barbes, qui regroupe des chaussures toutes plus criardes les unes que les autres, et dont les talons ne descendent pas en dessous de 9 centimètres.
Autant dire que la trouvaille a pris trois bonnes heures, dans des souliers un peu trop serrés. Mais elle est là, dans une halle aux chaussures, la paire toute simple, noire, avec un talon stable, dans la bonne pointure. Surtout dans la bonne pointure. Car après être tombée en extase sur LA paire, il faut trouver la bonne, celle qu'on ne perd pas dès qu'on lève le pied. Et c'est là tout mon problème : je chausse du 36. Et soit la moitié de la population féminine de la capitale chausse du 36, soit je suis la seule, et ainsi les boutiques ne voient pas l'intérêt d'en avoir en stock. Résultat, je me suis retrouvée à jeter un oeil au rayon enfant... Où s'alignaient des centaines de boîtes roses fluo à l'effigie d'Hannah Montana. Dur.
Mais heureusement, ma paire y était. En 36. Et je me demande si la présence d'une bonne soeur dans le rayon en même temps que moi y est pour quelque chose...!
Lo, a quand même des ampoules aux pieds

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