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Publié le 29 octobre 2007 par Raymond Viger

Pas assez de relationnistes !

Les journalistes des pays développés reçoivent chaque jour des dizaines de communiqués et sont régulièrement sollicités par les relationnistes de tout acabit. Ce n’est pas le cas dans les pays émergents, où il est difficile de se tenir au courant des découvertes des chercheurs locaux.

Les services de presse en ligne proposant des actualités scientifiques (comme le portail Eurekalert) n’existent pas. Et les services de relations publiques des universités sont peu efficaces (… quand il y en a !).

« Je me souviens d’une relationniste à qui j’avais demandé de me suggérer des idées de sujets. Elle m’a répondu Nous ne faisons rien d’intéressant ici ! », raconte la journaliste scientifique brésilienne Luisa Massarani.

Un truc du Chinois Hepeng Jia ? Consulter les revues scientifiques locales. « Une recherche jugée sans intérêt par une revue internationale peut néanmoins être très pertinente pour nos lecteurs. »

Des démocraties immatures

La liberté de presse est également un problème dans plusieurs pays. Talent Ng’andwe, journaliste zambien pour le réseau SciDev.Net, a expliqué que deux des trois quotidiens zambiens sont propriété du gouvernement. « Le gouvernement nomme les patrons du journal, alors un article qui critique le gouvernement a peu de chances d’être publié… »

Au Sri Lanka, raconte quant à lui Nalaka Gunawardene, de TVE Asia Pacific, « il est difficile de trouver des scientifiques qui voudront se prononcer quant aux impacts possibles des lois ou des politiques proposées par nos gouvernements. »


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