
Le toit coule au Journal. Le Café Graffiti se fait encore expulser. Aidez-nous à acquérir un toit permanent en achetant des briques à 1$.
1992 – Le Journal de la Rue est fondé. Deux travailleurs de rue s’impliquent bénévolement, le père André Durand et Raymond Viger, pour accompagner des jeunes marginalisés.
1997 – Pour répondre aux besoins des jeunes, le Café-Graffiti est créé. Un milieu de vie où le jeune peut s’exprimer par les arts et la culture.
2002 – Les activités du Café-Graffiti continuent à prendre de l’ampleur. Le Journal de la Rue doit quitter le local pour laisser toute la place aux jeunes qui commencent à se prendre en main.
2003 – Face à une fièvre spéculative qui risque d’expulser les organismes communautaires d’Hochelaga-Maisonneuve, le Journal de la Rue prépare un projet de logement social pour les jeunes marginalisés. Devant l’ampleur des demandes de plusieurs centaines d’organismes communautaires, le Journal subit plusieurs refus de subventions.
Mars 2005 – Les réaménagements commerciaux débutent. Un bureau de médecins et un bureau de poste viennent s’implanter. Malgré un bail, le Café-Graffiti se fait expulser à 3 semaines d’avis du local qu’il occupe depuis 1997.
Avril à juin 2005 – Pendant trois mois, beaucoup de travaux sont effectués pour rénover le nouveau local du Café-Graffiti. Coût: plus de 30 000$.
Début juillet 2005 – Le local du Journal de la Rue s’écroule de désuétude. Trois dégats d’eau majeurs dans la même semaine. Le toit, sur 3 étages, laisse passer des quantités phénoménales d’eau qui aboutissent dans les locaux du Journal.
6 juillet 2005 – Le propriétaire du nouveau local du Café-Graffiti nous avise qu’il vend l’immeuble et que le nouveau locataire va occuper la place du Café-Graffiti.
Cette annonce a l’effet d’une douche froide. Les membres, les bénévoles et le personnel autant du Café-Graffiti que du Journal de la Rue sont découragés. Tant d’efforts ruinés encore une fois. Le Journal de la Rue est dans un local désuet qui se meurt. Le Café-Graffiti se fait expulser pour une 2e fois en moins de 4 mois.
Assez, c’est assez. Le Journal de la Rue et le Café-Graffiti veulent exercer leur clause de premier refus et rester dans les nouveaux locaux. C’est-à-dire acheter le nouveau local du Café-Graffiti. Nous ne pouvons accepter que la spéculation pousse sans arrêt le communautaire. Nous ne pouvons accepter de rénover et d’entretenir des locaux que nous perdons dès que l’économie s’emballe.
Pour permettre à l’organisme et à ses différents projets de pouvoir rester en place. Pour permettre de sécuriser les loyers à payer et éviter la flambée spéculative des augmentations de loyer à venir. Pour permettre au Journal de la Rue de revenir cohabiter dans le même local que le Café-Graffiti. Aidez-nous à acquérir un toit permanent.
Nous vous offrons d’acquérir symboliquement des briques de ce nouveau local. Des cartes postales réalisées par des jeunes ayant fréquenté le Café-Graffiti sont mises en vente au coût de 1$ chacune (taxes et frais de poste inclus). Douze modèles sont disponibles. Nous sommes plus de 425 000 lecteurs du magazine Reflet de Société. Nous vous demandons d’acheter une seule de ces briques symboliques. Les jeunes, les bénévoles et les travailleurs du Journal de la Rue et du Café-Graffiti vous remercient à l’avance pour votre aide et soutien.
Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900
Autres textes sur le Graffiti:
Arpi:
Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol
Les cartes postales peuvent être vues sur le site Internet www.journaldelarue.com. À la page d’accueil, sur le bouton SAUVETEURS RECHERCHÉS, ensuite dans le bas de la page, POURSUIVEZ et vous trouverez les cartes postales.
