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Les aéroports insolites en France

Publié le 04 décembre 2007 par Eparsa

Aéroport de BEAUVAIS
A l'aéroport de Beauvais, en Picardie, l'ILS (l'intrument qui guide un atterisssage aux instruments) joue bien son rôle en temps ordinaire, mais se révèle insuffisant en cas de brouillrd très épais. En outre, les avions parqués près des pistes ont tendance à brouiller le signal. Quand la purée de pois tombe, les vols se déroutent donc sur Lille ou Roissy, mieux équipés. Dommage pour les passagers de Rynair, qui représentent 80% du trafic de Beauvais (2 millions de passagers par an).
Aéroport de CALVI : l'entrâinement sur simulateur est obligatoire pour y attérir
Ici, "il vaut mieux bien viser" affirment les pilotes. Il faut aussi suivre un entraînement sur simulateur, car à cause de smontages, le vent se tranforme en courants rabattants. Calvi est impraticable pour un avion plus gros qu'un A320 (150 sièges). En cas de panne d'un moteur, les équipages ont pour consigne d'aller attérir à Ajaccio...ce qui exige le même stage sur simulateur.
Aéroport de CHAMBERY : Manoeuvres délicates et montagnes toutes proches
"Ca impressionne les jeunes" déclare un pilote aguerri. Ici, l'atterrissage lui-même est délicat, mais c'est lorsqu'on le rate que les choses se corsent : il faut remettre les gaz, puis virer de 80° à droite et de 260° à gauche...en répétant fidèlement les gestes appris sur le simulateur. Stressant, la nuit, quand les montagnes toutes proches sont invisibles.

Aéroport de NANTES : Une piste mal orientée et un trajet d'approche limite
Pour que les riverains dorment sur leurs deux oreilles, on a réorienté la piste de Nantes. Or, selon le spilotes, sa nouvelle implantation est "à la limite des normes de l'aviation civile" et oblige à un circuit complexe. De plus, en cas d'atterrissage raté, les zones humides en bout de piste, du côté du lac de Grand-Lieu, compliqueraient l'arrivée rapide des secours.

Aéroport de SAINT DENIS DE LA REUNION : mieux vaut éviter la Marina et le portique
La piste 12 de l'aéroport Gillot débouche sur un port de plaisance. Pour en interdire l'accès au voiliers équipés de mâts géants, les autorités ont bâti un haut portique en acier, assez costaud pour résister aux typhons.. et aux trains d'atterrissage des long-courriers qui auraient le malheur de passer trop bas. Par ailleurs, selon les pilotes, les contrôleurs aériens n'ont pas tous le niveau requis et leur pratique de l'anglais est assez médiocre..

La semaine prochaine : la suite, d'un point de vue international...




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