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Les violences faites aux femmes.

Publié le 18 mai 2010 par Blanchemanche
« Autour de la condition féminine d’hier à aujourd’hui »
Quatre conférences-débats proposées par le NPA de La Rochelle, avec Jean-Paul Salles.
Novembre-Décembre 2009 Puis Mai 2010.
Au Café Populaire de La Pallice.
Deuxième Volet.
Les violences faites aux femmes.
Avec la question des violences faites aux femmes, nous abordons un problème douloureux, médiatisé. Le 25 novembre est désormais une Journée internationale pour dénoncer ces violences. Nous avons tous en mémoire le tabassage à mort de Marie Trintignant par son compagnon Bertrand Cantat. Plus récemment c’est Cheb Mami, « prince du raï », qui a été condamné pour « violences aggravées » contre son ancienne maîtresse.
Mais les violences n’épargnent aucune femme, quel que soit son statut social, son pays de résidence…Pour l’ONU, les violences sexuelles sont une des violations des droits humains les plus répandues. La situation française est bien renseignée par une enquête réalisée en 2000 auprès de 6.970 femmes de 20 à 59 ans. D’après cette enquête, l’ENVEFF ou Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, 1 femme sur 10 déclare avoir été victime de violences, violences sexuelles bien sûr (on compterait 48.000 viols par an3), mais aussi violences psychologiques, souvent à l’intérieur du couple, avec imposition de façons de s’habiller, de se comporter en public, interdiction de rencontrer tels ou tels amis ou des membres de la famille. Il est difficile de comptabiliser avec précisions ces violences psychologiques. Mais le 3619 a reçu en 2008 18.500 appels à l’aide, dont environ 11.500 pour des cas de violences dans le couple. En 2004 les tribunaux ont condamné 1.700 violeurs, tout en sachant que seulement 20% des femmes victimes de viol portent plainte. D’après l’Observatoire National de la Délinquance, en 2006, on a déploré le décès de 162 femmes, soit une tous les deux jours, du fait des violences conjugales.
Aujourd’hui on abordera plus particulièrement les violences sexuelles, notamment le viol, les violences au travail (résultant, disait-on au XIXe siècle, du « droit de cuissage »), le problème de la prostitution et le problème de l’excision qui se pose désormais en France. Il y aurait eu, malheureusement, possibilité de parler de nombreux autres problèmes, des « mariages forcés » aux violences en temps de guerre ou au lendemain d’une guerre (avec le problème des femmes tondues en 1944-454). On pourrait discuter aussi de l’exhibition/instrumentalisation du corps de la femme par les publicitaires ou de l’imposition de normes vestimentaires, du voile à la burqa, destinés à cacher le corps féminin.
Ch.1 Le Viol.
A Paris, à la fin du XVIIIe siècle, Jacques-Louis Ménétra, un boutiquier vitrier, évoque de manière désinvolte, dans ses Mémoires, un viol auquel il a participé. Dans les années 1760, en promenade avec son ami Gombeau, il découvre dans les broussailles du bois de Vincennes « un nid humain », c’est-à-dire un couple caché et intimement enlacé, « un jeune homme et une jeune femme en train de bien faire ». Les deux passants se moquent, insultent le couple, avant de prétendre « insolentes » les ripostes de l’amant et de déclencher soudainement l’acte brutal. Gombeau se jette sur l’épée du garçon « plantée par prévoyance nue à côté de lui » et le tient à distance, les deux amis violent successivement la fille…puis s’éloignent. La femme ayant échappé par son geste à toute protection, le viol est considéré comme banal. Ménétra fait allusion à leur « bonne fortune »5.
C’est la même logique qui sous-tend les propos du Président de la Cour d’Assises d’Aix-en-Provence, les 2 et 3 mai 1978. Ces jours-là sont jugés les hommes qui avaient violé 2 touristes belges,dans la calanque de Morguiou, près de Marseille, le 22 août 1974. Le Président commença par insister sur le danger qu’il y avait, pour des jeunes filles seules, à camper dans un lieu isolé. De même il s’attarde longuement sur le fait que les deux campeuses étaient lesbiennes. Aidées par leur avocate, Gisèle Halimi, présidente de l’association Choisir-La Cause des femmes, les jeunes femmes vont réussir à imposer leur logique : « Il n’est pas question que nous devions payer du viol le prix de notre liberté ». « Le viol, ça a été le saccage, ça a été la destruction de nous-mêmes ». Et l’avocate d’insister sur cette atteinte irrémédiable, le viol est un crime : « Quelque chose de très important a été tué en elles, peut-être le sentiment de leur valeur personnelle, de leur identité, d’être une femme ». Non seulement est prise en compte l’injure physique, mais encore la souffrance psychologique.
De même que les femmes ont arraché le droit à l’avortement, le droit de procréer ou pas, elles vont, après ce combat, arracher le droit à disposer de soi, contre la soi disant « naturelle virilité agressive » de l’homme et la soi disant « passivité masochiste » de la femme. L’avocate aura insisté sur la mise à mort que constitue le viol et obtient qu’il soit reconnu comme un crime, non comme un simple délit. Elle propose même d’abolir « l’enquête de moralité sur la victime », pour en finir avec l’idée que « si une femme n’est pas au-dessus de tout soupçon, les hommes auraient le droit de la violer ». Au niveau des sanctions, elle aurait même voulu qu’on affiche le verdict sur le domicile du violeur ! Elle ne sera pas suivie. Même dans les milieux féministes, les femmes ne sont pas toutes persuadées de l’intérêt d’une longue incarcération.
Finalement, la loi votée le 23 décembre 1980 précise qu’il y a viol, donc crime, quand il y a effraction des frontières du corps. Le viol est défini comme « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte ou surprise ». Les époux bien sûr sont concernés, un mari peut être accusé du viol de sa femme.
Ch. 2 Violences au travail ou Harcèlement sexuel.
Souvent le petit chef, le contre-maître ou le patron profite, ou a profité, de sa position d’autorité pour abuser les femmes qui sont sous ses ordres. Au XIXe siècle, le journal anarchiste Le Père Peinard, dans son style inimitable, donne des exemples : « En 1897, une ouvrière d’une fabrique du quai national à Puteaux tire à bout portant 3 balles sur son contre-maître puis retourne l’arme contre elle ». Les deux en ayant réchappé miraculeusement, « on apprend qu’il l’avait trouvée à son goût et que, devant ses refus, il lui avait expliqué que comme Mac Mahon elle devait se soumettre ou se démettre, accepter ses caresses ou être saquée. Devant la perspective de la misère elle ne résista pas, elle se livra aux bécottages du salopiaud…Quand il eut soupé de la petiote, il l’envoya paître. Elle ne l’accepta pas ainsi. S’étant donnée, elle n’accepta pas d’être plaquée6 ».
Au XIXe siècle, le mouvement ouvrier naissant appelait cela le droit de cuissage, référence au droit qu’aurait eu le Seigneur, au Moyen Age, de dépuceler les filles de ses dépendants au moment de leur mariage. Aujourd’hui on ne pense plus ainsi : de savants médiévistes ont prouvé que c’est une légende qu’ont contribué à forger, au XIXe siècle, des Républicains, pour discréditer l’Ancien Régime7. Contentons-nous donc de parler d’abus sexuels commis dans le cadre du travail.
Il faut dire que longtemps le corps au travail a été méprisé : insalubrité des locaux, absence d’hygiène, promiscuité…Egalement le corps est contrôlé. Dans les premiers grands magasins, par exemple, il était interdit de s’asseoir pour les vendeuses. Il faudra une mobilisation des riches clientes pour que les Députés s’emparent du sujet et votent la loi dite des Sièges (1901) qui fait obligation aux grands magasins de prévoir des sièges derrière les caisses. Au Bon Marché, encore en 1906, il faut demander la permission pour aller aux toilettes, et aux Magasins du Louvre, en 1927, il faut avoir les cheveux longs. Enfin, le corps est abusé. Le patron avait (a) tendance à profiter de son pouvoir. N’oublions qu’au XIXe siècle, on disait que « le patron est maître chez soi ». Ses abus sexuels sont pratiquement impunis. Comment s’en prendre à un notable qui donne du travail à toute une région ? Quant aux contre-maîtres, ils sont souvent couverts par le patron. Et quand la jeune fille est enceinte, ne parvenant pas à apporter la preuve de la paternité, elle est abandonnée dans la plupart des cas. En général, les bonnes, nombreuses au XIXe siècle, tombées enceintes des œuvres du maître de maison, ou de son fils, sont jetées à la rue et terminent dans la prostitution. La plupart du temps la jeune femme est seule face à ces épreuves. Peu syndiquée, elle n’a pas grand chose à attendre d’un syndicat dominé par des hommes qui ne sont pas loin de percevoir les femmes comme des rivales. Seule une avant-garde échappe à cet « anti-féminisme de gauche » et soutient les femmes bafouées.
Cependant, à Limoges en avril 1905 éclate une grève originale, contre le droit de cuissage. La grève démarre dans la célèbre usine de porcelaine de Théodore Haviland. Les ouvrières réclament le départ du chef du département de la peinture, Penaud, qui est brutal, dur, injuste. De plus il a la réputation d’exiger des femmes des faveurs sexuelles. Devant la passivité du patron, les autres usines se solidarisent, des manifestations parcourent la ville, on s’en prend à d’autres contre-maîtres. Mi-avril, c’est l’émeute, un jeune ouvrier de 20 ans est tué par la troupe. Finalement le patron se séparera de Penaud et le travail reprendra fin avril. A une occasion au moins les travailleuse bafouées avaient réussi à se défendre collectivement.
Aujourd’hui, une loi, votée en 1992, définit le harcèlement sexuel comme un crime passible du tribunal pénal s’il est le fait d’une personne ayant autorité sur la victime. L’application de cette loi a permis de mettre fin aux agissements de potentats locaux, maires de communes (Puylaroque dans le Tarn-et-Garonne ou Sainte-Colombe en Seine-et-Marne8) ou de cadres hospitaliers (ainsi un ancien directeur de l’hôpital Saint-Anne à Paris muté comme directeur-adjoint au centre hospitaler de la Rochelle9). Il arrive parfois que les tribunaux décident d’un non lieu, comme ce fut le cas pour le professeur Hervé Le Bras accusé par une de ses doctorantes, tant il est vrai que dans ces cas-là, c’est souvent « parole contre parole »10. Notons cependant qu’en France, il semble que nous ayons évité les excès courants outre-atlantique, où il existe – aux Etats-Unis – un délit de « visual harassment », pour punir les regards un peu trop insistants !
Ch. 3 La Prostitution.
La prostitution, « le plus vieux métier du monde », ne s’est jamais aussi bien portée, avec désormais la prostitution des enfants dans le Tiers monde et le tourisme sexuel. Selon l’ONU, des centaines de milliers de femmes sont concernées. En France, la prostitution a été particulièrement importante au XIXe siècle. Dans des villes en forte expansion, le déséquilibre des sexes en faveur des hommes était important et une morale sexuelle désuète prohibait le plaisir dans le couple, les rapports sexuels n’étant licites que subordonnés à la procréation. C’est donc hors du foyer familial que les hommes, notamment les bourgeois, allaient chercher le plaisir. Pour des raisons surtout sanitaristes, les pouvoirs publics s’emparent de la question et décident, dans les années 1840, de réglementer la prostitution. On va obliger les filles à intégrer des établissements spécialisées, les maisons closes, dites aussi de tolérance. Là elles seront surveillées et suivies médicalement. Il s’agissait d’éviter le scandale dans les rues et de rendre « intact » le client à sa famille. Des voix s’élèvent contre cet enfermement des filles contraire aux droits de l’homme. Donc, dans les années 1880 les filles retrouvent le trottoir, pour peu de temps car bientôt flambe une terrible épidémie de syphilis. Après une longue période d’enfermement, la pénicilline ayant été découverte, les maisons closes sont fermées après la Libération, grâce au vote de la loi Marthe Richard (13 avril 1946).
Aujourd’hui, le problème de la réouverture des maisons est de nouveau à l’ordre du jour. Certains grands élus de Paris y sont favorables, comme Madame de Panafieu. Selon eux ceci permettrait de mettre fin à un certain trouble de l’ordre public. Mais Gisèle Halimi questionne : comment peut-on vouloir mettre, à huis clos, une femme à disposition des appétits sexuels des hommes ? Ce serait créer, parallèlement à l’esclavage sexuel géré par les mafias, un autre esclavage, « pépère, labellisé, inscrit dans les registres de police, et qui réclamera peut-être un jour les 35 heures »11. Car la prostitution, c’est le paroxysme du non-pouvoir d’une femme sur elle-même ; la femme devient marchandise, chose, vendue au plus offrant. Comment peut-on dire que les femmes font ça avec plaisir ? « Aucune femme ne choisit de s’aliéner à elle-même et à son propre corps : choisit-on d’être le bétail que se vendent les spécialistes de la traite des femmes ? »12. La seule solution pour lutter contre cette violence maximale faite aux femmes serait de poursuivre, de punir le client, comme a décidé de la faire la Suède depuis 1999.
Par contre, certain(e)s, mettant en avant le « mon corps m’appartient » des féministes, sont pour la reconnaissance et la banalisation de cette activité13. Elles sont organisées depuis 1973 à San Francisco, depuis 1984 à Amsterdam. Une coordination internationale existe (l’ICPR ou International Committee for Prostitutes’ Rights), animée notamment par Grisélidis Real, récemment disparue. Pour eux et pour elles, toutes les formes de sexualité sont valables. Comment peut-on définir l’une d’entre elles comme l’expression objective d’un rapport de domination ? Marcela Iacub n’hésite pas à dire de la prostitution qu’elle est « l’affirmation de soi, par les femmes, comme sujets de la sexualité ». D’autres, parmi lesquelles Elisabeth Badinter, pensent que les prostituées, et elles seules, doivent définir les conditions dans lesquelles elles acceptent, ou non, de se prostituer. Il faut leur reconnaître un statut professionnel. Les organes sexuels, plaident-elles, doivent perdre leur statut particulier, pour devenir, au même titre que d’autres parties du corps, une force de travail qu’on peut mettre en vente. Ces néo-réglementaristes ont parfois été entendu(e)s, comme aux Pays-Bas en 2001 ou en Allemagne en 2002, où désormais la prostitution est organisée comme une profession quelconque, avec accès à la Sécurité sociale.
Quant à nous, nous avons du mal à percevoir la prostitution comme une banale prestation de services dont il suffirait, pour que tout aille bien, d’améliorer simplement l’hygiène et la sécurité. Nous avons la faiblesse de penser que la sexualité ne s’achète pas. Elle ne vaut que comme don amoureux. Pour la plupart des militant(e)s se réclamant du féminisme, la prostitution est une forme de violence extrême contre les femmes14.
Ch. 4 L’Excision.
Avec l’excision, pratiquée surtout en Afrique, on pourrait penser qu’on aborde un problème qui ne concerne pas la France directement. Or, au moins 30.000 fillettes sont concernées, loin il est vrai des millions d’Africaines. L’excision est une pratique très ancienne, déjà en vigueur avant l’islamisation de l’Afrique. Il existe plusieurs formes d’excision, l’excision proprement dite qui se traduit par l’ablation du clitoris et l’excision dite pharaonique, pratiquée en Afrique de l’Est, Somalie ou Erythrée. Outre le clitoris, on enlève les petites lèvres et on recoud les deux parties de la vulve. On ne maintient un orifice que pour le passage de l’urine, le sexe demeure clos jusqu’au mariage. Quelle que soit sa forme l’excision est invalidante, les femmes l’ayant subi ont une vie sexuelle altérée.
L’excision est destinée à contrôler la sexualité féminine. On se méfie des pulsions sexuelles de la femme, les anciens – ainsi Platon dans le Timée – perçoivent l’utérus comme un être vivant, autonome, mû par le désir de faire des enfants. Il risque de dominer la femme, de la rendre folle comme les Bacchantes. En France au XIXe siècle, des médecins recommandent la cautérisation au fer du clitoris pour combattre la masturbation, une des obsessions de l’époque.
Dans un certain nombre de traditions africaines, on continue à pratiquer l’excision pour être conforme à la tradition. L’excision est un rite de passage, de l’enfance à la classe des femmes, avec cette idée qu’une fille non excisée ne trouvera pas à se marier. Chez les Kikuyu du Kenya, les filles sont entourées de chants, pourvues de cadeaux, exemptées pendant 3 ou 4 mois de toute tâche ménagère. Une fois délestées de ce clitoris considéré comme laid et sale, les filles se sentent dans la norme.Pour beaucoup en effet l’ablation du clitoris est considérée comme une mesure d’hygiène. On pense qu’au moment de l’enfantement, il risque de gêner le passage du nouveau-né, même de le blesser. Certains auteurs, comme Ambroise Paré au XVIe siècle exprimaient la crainte qu’il ne gêne le travail de l’organe mâle pendant l’acte d’amour. Enfin la clitoridectomie peut être vue comme un marquage du corps destiné à définir les rôles sociaux. Le clitoris, décrit comme un pénis atrophié (en sanscrit le clitoris ou yoni-longa, se traduit par « le pénis de la vulve), doit être gommé. Son ablation permet de parachever la différentiation sexuelle.
Quoiqu’il en soit, cette pratique est punie en France, passible même de la Cour d’Assises comme maltraitance à enfants. La blessure infligée n’abîme pas seulement le corps, elle détruit l’intégrité de la personne, conteste à la femme le droit de s’épanouir. Il y a aujourd’hui une chirurgie réparatrice, méthode inventée par le docteur Foldès. Plusieurs procès récents se sont traduits par des condamnations à la prison avec sursis de mères immigrées ou d’exciseuses. Parfois elles sont relaxées. Mais la justice française, justice de l’ancienne puissance coloniale, est-elle la mieux placée pour combattre cette coutume invalidante ? Il est préférable que les pays africains eux-mêmes l’interdisent, comme le Sénégal l’a fait, une première en Afrique, en 1998.
Conclusion.
Les violences faites aux femmes ne sont pas un archaïsme en voie de disparition. Il y a même, du fait de la crise, une augmentation de la violence à l’égard des femmes, une tendance à un retour viriliste. De plus l’idéologie des « gagneurs », des « battants », est elle aussi viriliste, avec cette idée qu’il ne va pas falloir « se faire baiser ». Enfin, les jeunes gens qui participent à des « tournantes », sont dans la hantise de perdre la face devant les copains, taraudés par la peur de perdre l’estime ou l’admiration du groupe. Placés dans une société au sein de laquelle le sexisme est omniprésent – par la publicité, la télé ou le cinéma pornographique -, ils ont spontanément un comportement de petits machos.
Bibliographie succincte :
-Françoise Couchard, L’excision, Paris, PUF, Collection Que Sais-Je ?, 2003.
-Liliane Daligand, Violences conjugales, Paris, Albin Michel, 2006.
-Marie-Victoire Louis, Le droit de cuissage. France, 1830-1930, Paris, Editions de l’Atelier, 1994
-Georges Vigarello, Histoire du viol (XVIe-XXe siècle), Paris, Seuil, Points-Histoire, 1998.
On trouvera quelques contributions intéressantes dans cet ouvrage par ailleurs inégal :
-Sandrine Treiner, coord., Le livre noir de la condition des femmes, Paris, XO Editions, 2006,
par exemple Malka Markovich, « La traite des femmes dans le monde », p.449-483.

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