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Marvelous, c'est plus si marvelous que ça

Publié le 08 juin 2010 par Livegen

Si Jérôme Kerviel n'est en rien dans la crise économique traversée par Marvelous, celle qui frappe l'éditeur nippon nous touche indirectement plus concrètement en tant que joueurs sur consoles de salon. Car c'est un peu grâce à Marvelous que des titres comme Little King's Story, Muramasa, Rune Factory : Frontier ou encore un certain No More Heroes sont arrivés sur Wii, soit un catalogue ayant un quota qualité/empathie à rendre jaloux des Bleus en quête de ces deux éléments.

Pourtant, tout ne va pas si bien dans le meilleur des mondes puisque la société connait de gros pépins économiques. On nous l'avait déjà indiqué il y a pratiquement un an quand notre contact dans la firme avait expliqué l'absence d'exposition au Tokyo Game Show par un manque de moyens évidents, les caisses ne se sont vraisemblablement pas remplies entre temps. Pire, après le départ de Yasuhiro Wada, papa des Harvest Moon, Marvelous vient d'officialiser l'arrêt des investissements sur consoles de salon pour se consacrer uniquement sur les portables et les jeux web.

Cela expliquerait pourquoi Suda51 s'est récemment rapproché d'Electronic Arts, pourquoi il n'y a pas eu d'annonces récentes de développement de nouveaux titres et peut-être aussi pourquoi l'Orangina rouge est si méchant. 

Une lueur d'espoir apparait cependant puisqu'il semblerait que certains jeux actuellement en développement soient épargnés par cette ceinture de chasteté. Nous n'en savons malheureusement pas plus, mais allons tenter de creuser la chose. 

Après Cing, avant Marvelous, Nintendo n'aurait-il pas intérêt à donner un coup de pouce à des éditeurs ambitieux ? Assurément.


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