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Quand les forces de l'ordre deviennent des cibles

Publié le 19 juillet 2010 par Flavienneuvy

Deux faits divers récents viennent rappeler que les forces de police et de gendarmerie font un métier particulièrement difficile et qu'elles constituent des cibles de choix pour les criminels qui n'hésitent pas à leur tirer dessus à balles réelles.

C'est ce qui s'est passé dans le quartier de la Villeneuve, à Grenoble, théâtre de violences urbaines depuis trois jours suite à la mort d'un braqueur qui venait d'attaquer un casino. Il y avait deux braqueurs lourdement armés d'armes du guerre. Poursuivis par la police, les deux hommes ont utilisés leurs armes. Les policiers ont logiquement riposté tuant l'un des deux hommes. Aussitôt des voyous ont crié vengeance expliquant aux médias qui voulaient l'entendre que "seule la mort d'un policier permettrait de mettre fin aux émeutes" ou bien encore que " le jeune qui a été tué était quelqu'un de bien"...Avec des armes de guerre autour du cou, on n'en doute pas une seconde.

Ah au fait : la famille a décidé de porter plainte. Ben oui : personne ne peut comprendre que les forces de police ne se laissent pas tirer dessus, normalement, tranquillement, sans rien dire.

Le deuxième fait divers concerne la communauté des gens du voyage. Voici les faits décrits par la préfecture du Loir-et-Cher : lors d'un premier contrôle de gendarmerie, la voiture à bord de laquelle se trouvait «Luigi» ne s'est pas arrêtée et a emporté sur son capot un gendarme pendant près de 500 mètres. Au deuxième barrage, la voiture fait mine de s'arrêter puis elle accélère et fonce sur deux gendarmes. L'un des deux a alors tiré deux balles en direction du véhicule touchant mortellement l'un des deux passagers. La réaction de la communauté n'a pas tardé : saccage de la commune de Saint-Aignan à coup de haches et de barres de fer...

Ah au fait : la famille a décidé de porter plainte. Ben oui : personne ne peut comprendre que les forces de gendarmerie ne se laissent pas écraser, normalement, tranquillement, sans rien dire.

Face à de tels actes, il n'y a pas de place pour la discussion. Il n'y a de la place que pour la plus grande fermeté.


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