Magazine Emarketing

Dur retour à la réalité ...

Publié le 19 juillet 2010 par Elie_liberman

En revenant des Etats-Unis, ce qui frappe c’est la différence dans l’attitude de service. Pour l’anecdote, dans les mêmes 24h, nous avons pris un taxi à Washington où notre chauffeur nous a demandé « La musique est pas trop forte ? La clim vous convient ? » et sommes arrivés à Paris où l’expérience fut légèrement différente.

Nous sommes montés dans un taxi, après lui avoir indiqué la destination, le taxi démarre, nous avons demandé « Nous sommes fatigué, vous pouvez baissez votre radio (du rap à fond !), SVP ? »

Réaction énervée « Mais, elle n’est pas trop forte ! »,

« Monsieur, je suis client, le vol à été long, je vous demande gentiment de baisser le son »,

« Non, pas question, si ça vous plait pas, vous n’avez qu’à en prendre un autre »,

« OK, déposez-nous là ! (c-à-d à 300m du départ !)»,

« JE PEUX PAS, C’EST INTERDIT !» le ton continue à monter et 3 tours du terminal E plus tard.

On sort du taxi et on retourne faire la file pour un prendre un autre en pensant « WELCOME TO PARIS ! Bordel ».

Avant d’allez au restaurant ce weekend, je pensais « Bon, ok, on est mal tombé ! », mais finalement je pense plutôt que l’explication est une vraie différence dans la culture du client.

En conclusion, pour le taxi parisien il est facile de mesurer l’impact économique de mon insatisfaction, mais ce n’est pas toujours aussi simple. L’impact image est dans la droite ligne de l’actualité du blocage de Rossy par 40 chauffeurs de taxi et enfin au niveau l’effet buzz restons en à « 1 déçu, 10 de perdus ».

Bref, d’ici à rattraper notre retard en terme d’attitude de service au client … « Long is the road ! »


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Elie_liberman 4 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte