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La méthode pour réaliser un storyboard Web

Publié le 17 décembre 2007 par Mathieu

J’ai déjà évoqué le storyboard dans deux précédents articles :

  • Maquette ergonomique / Storyboard
  • Maquette ergonomique … aller plus loin

Dans cet article, je vais vous présenter une méthode complète pour bien concevoir un storyboard Web en précisant :

  • Quels outils utiliser ?
  • Qui faire participer ?
  • Quel degré de granularité associer à un storyboard ?

Quels outils utiliser ?

J’ai évoqué dans les précédents billets les supports électroniques envisageables) pour un storyboard (Visio, PowerPoint, Axure). Cependant ce n’est pas suffisant.
Pour donner sa pleine mesure à un storyboard et entrer le plus possible dans le détail et orienter la maquette vers ce que l’on désire faire, il est nécessaire d’utiliser les outils/ressources suivants :

  • Outil de capture : Snag-it (payant), Gadwin System (Freeware), FastStone Capture (Freeware) ou encore FireShot (plugin Firefox)
    => Cela va permettre de récupérer des parties du site existant (photos, logo, etc…) ou d’autres ressources. Cela va habiller et donner vie au storyboard
  • Banque de pictogramme : Iconfinder.net ou Challenger.se
    => Toujours dans le but de détailler au maximum le storyboard et de limiter les écarts entre la vision apportée par le concepteur et les développements à suivre.

Qui faire participer ?

Le contexte des applications métiers

La réalisation de storyboard dans le cadre d’une application métier doit se faire dans un premier temps en coopération avec la maîtrise d’ouvrage (MOA) qui connaît les besoins métiers, les premiers besoins des utilisateurs et les objectifs d’utilisabilité recherchés (efficacité, apprentissage, etc…)
Ensuite, il est nécessaire de confronter le storyboard à un panel représentatif d’utilisateurs afin de valider les concepts.
Il convient enfin de confronter les propositions du storyboard à la maîtrise d’oeuvre (MOE) afin de valider la faisabilité technique.

Le contexte des sites web

Dans le cadre d’un site web, e-commerce à fortiori, le storyboard se fait en collaboration avec les responsables marketing/communication. Il est souvent important d’ajouter une dimension éditoriale dans le storyboard afin de renforcer sa valeur ajoutée.
Tout comme pour les applications métiers, il est ensuite recommandé et nécessaire de valider le storyboard d’abord avec les utilisateurs et ensuite avec la technique.

Quel degré de granularité associer à un storyboard ?

J’en ai déjà parlé auparavant, plus le storyboard est détaillé, plus le risque d’écarts est réduit. Le détail se formalise par :

  • Une premier niveau d’arboresence de l’application / site
  • Du vrai contenu avec un effort particulier sur les dénominations utilisées (d’où un besoin d’assistance d’un expert éditorial)
  • Des premiers objets graphiques : photos, logos, pictogrammes. En ce qui concerne l’utilisation de couleurs pour donner des tendances, ce n’est pas recommandé car cela peut influencer la perception de l’ergonomie de l’interface. En effet, un ergonome/concepteur n’est que très très rarement un web designer / directeur artistique accompli. Leur expertise sera en revanche intégrée dans la phase suivante au storyboard qui est la création de l’identité graphique.
  • Des commentaires pour justifier le placement, l’existance des différents composants
  • Des commentaires pour donner un premier niveau de spécifications fonctionnelles

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LES COMMENTAIRES (1)

Par ricard11
posté le 21 août à 11:56
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comment on fait pour faire un story board

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