Magazine

transformée en dogue

Publié le 18 décembre 2007 par Fred Desbordes

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , trackback

transformée en dogue

Je suis d'une humeur de dogue. Fripée, grognonne, même Titus me fuit.

Retour arrière.

Week-end à la campagne chez Mademoiselle, élue meilleure copine de l'année. Mademoiselle qui hante ce blog depuis son commencement aurait donc du être, en toute logique l'héroïne de ce post.

J'aurais pu vous raconter nos conversations au coin du feu avec un bon verre de Pessac Léognan dans le gosier, nous narrant mutuellement nos dernières aventures professionnelles (étant donné le peu d'agitation dans ma vie affective autant éviter d'en faire mention).

J'aurais pu vous dire à quel point j'étais heureuse de la voir, admirant avec quelle maestria elle dévorait son Toasty de chez Mac Machin; nous, regardant perplexe un film d'art et d'essai où personnellement je n'ai rien compris au propos (" j'me fais rare ", le film qui devrait se faire rare dans ma DVDthèque); nous, enfin moi plutôt, ne me lassant toujours pas de sa présence discrète dans ma vie... Bref, Quarante huit heures plus tard, le cerveau gonflé à bloc, je rentrais chez moi, virevoltante et... Frigorifiée.

Premier choc et premier accroc à mon humeur fleur bleue, il n'a fallu que quelques heures pour que la température de mon appart passe de 20° à 9°...

Et ce matin, deuxième choc, Naze junior, mon ordinateur, s'est fait vampirisé la moëlle par le champion des troyens ! Un virus pervers a pris le contrôle de mon ordinateur ! Je le poursuis, je le shoot et le kill au bout de trois heures...

Bien. Nous sommes au début de l'après-midi ce mardi, je vais enfin pouvoir me mettre au travail. Petit tour rapide sur mes comptes, je m'y reprend trois fois (pas évident de taper sur le clavier avec des moufles) et là, troisième choc : un de mes placements est en chute libre pour une raison inconnue (ce n'est pas la faute de la bourse pour une fois).

Je m'affole, sort le document ad-hoc, passe un coup de fil, puis deux, puis trois pour atterrir finalement devant un conseiller financier en fin de journée complètement flippée... Mais où est passée la petite somme rondelette qui dormait encore tranquillement vendredi ???!! Le conseiller se transforme illico et sous mes yeux en Sherlock Holmes (en nettement plus séduisant ceci dit), passe plusieurs coups de fil et m'annonce qu'il ya bien un problème, mais lequel... (70 de QI Sherlock ?).

" _ Oui, ça je m'en étais apercue qu'il y avait un problème. Mais vous comptez faire quoi au juste ?

_ Je diligente une enquête madame, auprès des services concernés.

_ Ok ok, de toute façon je vous ai apporté toutes les preuves que cet argent existe bel et bien, donc je peux espérer le revoir quand ?

_ Hum... Je pense que d'ici le début de l'année prochaine je pourrai vous apporter une réponse... "

Morale de l'histoire : je hais les mauvaises surprises...


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Fred Desbordes 190 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte