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France.fr, une défaillance à l'image de la gouvernance.

Publié le 02 août 2010 par Boukhari Nacereddine @argotheme

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.       

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Au sens de bricolages et de médiocrités typiques d’une France déconnectée de la maîtrise des nouvelles technologies, pour dire vrai : décadente, il y a une série de critiques que j’ai comptées. Et en vous rappelant l’histoire du site France.fr, il faut noter qu’elle est niée par l’opinion générale française contrairement à l’intéressement des férus du Web et eux dire de certains journaux.

Car noyée par la Woethergate (affaire l’Oréal et le conflit d’intérêts) et par aussi l’ampleur des discours xénophobes pourtant bien officielles. En fait elle fait d’un ensemble, et ce ne sont que quelques constats d’une débandade. Une gouvernance insoutenable qui semble tout droit venir, sinon vraisemblablement à son image, d’un chef de l’Etat sorti des ténèbres qui convertissent le miel en charbon.

Prenons donc la plus significative, car en rapport avec Internet qui fait désormais l’information, des tares qui marque l’année 2010 d’une indélébile symbolique. Le site web, une vitrine qui a été attendue reluisante avec les festivités de la fête nationale du 14 juillet 2010. Celle marquée des relents néocolonialistes où les armées de pays africains, anciennement sous occupation avec le discours des bienfaits de…, sont venues défilées sur le macadam du boulevard des champs Elysées. Même si elle angoisse les plus jaloux des performances du pays, qui ont été déçu, cette affaire incarne les dérives des politiques de Sarkozy.

D’emblée il faut annoncer que le site, France.fr, qui a planté au premier jour de son lancement a coûté bien plus d’une centaine de millions d’euros. Ce chiffre n’est pas anodin pour une conception de cette espèce ? C’est chèrement rémunéré, surtout quand les erreurs 404 est plus que pléthorique, d’après les premiers constats. Le gagnant du contrat, la société Cyberscope, assure qu’elle a remplit ses prestations conformément au cahier des charges. 

Elle a laissé nombreux citoyens dans un état d’avilissement inexplicable. Et elle n’est pas bien et encore décortiquée par les analystes. Parce que son sujet d’une sociologie fraîche, encore tâtonnante et qui n’a pas élaboré ses thèses. Elle n’a de réponse qu’en situant les responsabilités. Qui a fait quoi, qui a initié le projet sans suivre sa propulsion et qui doit répondre ? Le SIG, un service rattaché au premier ministère a passé la commande, lancé l’appel d’offre…

Cette bévue trahit aussi la belle façade des efforts présidentiels qui se démêlent de la crise en s’engouffrant davantage dans les méandres de celle-ci, puis en encaissant l’échec et encore un autre ! Il n’y a pas âme à parler, pas le moindre communiqué. A lire cette page du lien, on s’en fait une idée.

Nul ne peut naître ave son permis ou son bac : c’est-à-dire on ne peut pas tous savoir.

En matière de médias modernes, les êtres humains et leurs élites sont devant une communication qui s’amplifie chaque jour pour des liens consolidés et la confiance en son prochain, institutions et personnes, virtuel. L’indisponibilité du site Web « France.fr » échappe à toutes les perceptions alors qu’il s’agit, d’emblée, de comprendre à quoi est due la monumentale maladresse ? Déjà il faut y être dans les circuits et cadres de ces nouveaux pouvoirs, le 4ème celui des médias, pour en explorer leurs réalités, s’imprégner de ce qu’il en est exactement.

Les « geeks » qui ont les clés de ce réseau magique qu’est le Web, prennent les premiers postes et ne se préoccupent des suites qui les talonnent que pour leur baliser les croyances. De vrais prophètes des temps modernes. Mais généralement, certains se sont prononcés sur le fiasco de France.fr, ils ne font que du commerce et avec une avidité d’un capitalisme vachement excité pour dépasser sa crise. Chacun met au devant son expertise, sans vraiment être suggestifs de solutions ou de l’audit préalable qui s’imagine et anticipe les failles.

Ce sujet du site France.fr est la représentation des bourdes qui relèvent de l’aléatoire mathématiques qui obéit à la théorie des probabilités. Celle avec laquelle les processeurs identifient les lectures, pour les convertir en page visibles à l’internaute, des codes transmis à partir des serveurs basés chez l’hébergeur. Dire que les terroristes (par exemple) hébergent eux-mêmes leurs sites, pour s’en passer d’un intermédiaire qui peut faillir, alors on se demande à quoi est due cette histoire de haut lieu gouvernemental. C’est-à-dire que dans cette chaire, des incertitudes des arithmétiques, ceux qui marchent debout trébuchent. Pourtant elle est emblématique à plus d’un titre, à l’époque où la toile du virtuel connait de nouvelles mutations, en effet à l’heure où la moitié des terriens utilise Internet.

Certains Webmasters, présentés comme des experts par le nouvel.Obs, tablent d’abord tous à promouvoir leurs boîtes quand ils sont questionnés. Ils indiquent Drupal, le système de publication, qui a été utilisé. Un CMS qui ne peut pas être incriminé du fait de l’amovibilité qu’offrent les CMS de manière à les modifier selon les besoins et avec des compétences avérées en Webmastering. Notons que POPULI-SCOOP sur lequel est publié ce sujet utilise SPIP.

Ils croient que Drupal n’est pas approprié. D’autres pensent que les serveurs de l’hébergeur qui ont été saturés, ne supportant le flux de visiteurs, comme fut le cas pour Europeana la bibliothèque européenne (rapporté par notre modeste organe de cyberpresse).  Mais cela n’a pas eu lieu avec lancement de la bibliothèque en ligne de l’Unesco et qui a été rapporté sur POPULI-SCOOP. Ce qui est plausible au regard de ce précédent, mais loin s’en faut il n’a pas été pris en compte.

Et d’autres encore croient qu’à la source, la programmation des concepteurs du site n'est juste. Ces derniers ont juste fourni une plateforme sans avoir fait des simulations de fiabilité pour s’assurer que le site sera fonctionnel. Et c’est certainement cette dernière thèse, qui pour nous est justifiée, car ignorer les antécédents et tous autres phénomènes, y compris l’improbable, sont dressés en un relevé. En outre la veille, commune du SIG et des prestataires, lors du jour « J » est prépondérante. 

France.fr, une défaillance à l’image de la gouvernance.


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