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TEST - Facebook

Publié le 23 décembre 2007 par Romain
Facebook, c'est un peu comme un Opinel qu'on achète. On se dit que ça doit bien servir à plein de trucs, avec tous ces outils dont il dispose. Que celui qui n'a pas acheté d'Opinel, jeune ou moins jeune, me jette la première pierre : on l'oublie vite dans le tiroir et au final, on en a vite fait le tour.
Je pourrais conclure ce billet ainsi, ne laissant ainsi aucune chance à ce réseau social, encore un peu jeune peut-être. C'était en tout cas le premier point de vue que j'avais il y a quelques mois lorsque j'avais créé ma page personnelle et que je ne m'y étais pas retrouvé. Et voyant l'ampleur du phénomène, j'ai remis cent balles dans le bourin et réactivé mon compte.
Depuis, j'essaie de tester le maximum de trucs sur Facebook car une chose est sûr : il y a de quoi faire (et de quoi perdre son temps).
Le principe, je le rappelle, est le suivant : renseigner une page personnelle avec un certain nombre d'informations. Le minimum syndical pour pouvoir "exister" sur Facebook, c'est de renseigner Prénom et Nom de façon sérieuse. Ensuite, l'adresse postale, l'adresse mail, le numéro de téléphone, c'est vous qui voyez. Si vous rajoutez vos centres d'intérêt, vos goûts musicaux et/ou cinématographiques, ce sera d'autres entrées qui vous relieront avec les autres. Car le clou de l'histoire c'est çà : vous faire plein d'amis. Et pour les retrouver, tous les moyens sont bons : recherche par prénom et nom ou par détails personnels.
Le premier jeu qui vient à l'esprit c'est de rechercher vos copains d'enfance, d'études supérieures, vos collègues de travail, des membres de la famille. "Tiens, celui-là, il n'est pas sur Facebook ?!" ou "Wouhou, j'ai retrouvé mon ex-petite amie de lycée !!". C'est comme un conte de fées, au début tout est merveilleux. Ensuite, tombe le fameux scandale de l'abus d'utilisation par Facebook des données personnelles pour aiguiller les annonceurs publicitaires à cibler leurs publicités en fonction du profil de chacun. Je dois avouer que j'ai fait partie de ceux qui étaient très étonnés que l'on s'offusque de la chose. Non pas qu'elle ne me choque pas mais plutôt que Google pratique de la sorte depuis des années et que personne ne porte le pet. Facebook, c'est gratuit et plutôt bien foutu avec de solides serveurs, il fallait bien un moment ou un autre payer. Je ne descendrai donc pas ce réseau social à cause de ce scandale.
Connement, je me suis fixé un certain nombre de règles sur ce site :
  1. n'ajouter à ses amis que des personnes physiques (croyez-moi, ce n'est pas le cas de tout le monde)
  2. ces personnes physiques sont soit de véritables amis soit des connaissances
  3. les auteurs dont je lis les blogs font partie des possibilités
La grosse différence avec Myspace se situe au niveau de l'ouverture. Sur Facebook, des éditeurs tierces peuvent développer des "applications" et les proposer gratuitement (ou non ?) aux utilisateurs. C'est pour cette raison que sur Facebook, on peut très vite se retrouver à jouer au Poker ou élire la miss Facebook du mois. Bref, ces applications, à défaut de fonctionner correctement (elles plantent une fois sur deux), font perdre pas mal de temps car dans le fond restent dans la majeur partie du temps inutiles. Quelques unes de ces applications sortent tout de même leur épingle du jeu comme celle proposant de partager avec les autres ses préférences du moment en musique, permettant d'écouter un extrait des morceaux ou celle proposant un certain nombre de questionnaires drôles (ou non) dressant ainsi un semblant de personnalité.
Il est possible pour tout utilisateur de Facebook de créer un groupe dont le thème est totalement libre. Ces groupes une fois créés permettent de simuler de petites communautés d'utilisateurs ayant des points communs. Dans le concret, ces groupes sont souvent proposés par des annonceurs d'événements en tous genres (soirées, concerts, sorties officielles d'albums, etc.).
Au final, je partais avec un a priori négatif et j'en suis revenu. Facebook n'est pas totalement inutile, il permet de retrouver des anciennes connaissances, de communiquer, d'étendre son réseau. Certains auteurs de blog l'utilisent pour promouvoir la sortie d'un nouveau billet. Chacun y fait un peu ce qu'il a envie, tellement les domaines d'applications sont divers et variés. Pourtant créé depuis plus de deux ans aux USA par un élève d'Harvard, j'ai l'impression que cet outil est à peine mature. Il gagne à s'y attarder (mais pas trop), pour finalement être à la mode * ...
Stay tuned.
PS : Voici ma page Facebook
* Il n'est pas rare dorénavant en "dîner mondain" de faire allusion à sa page sur Facebook - "Tiens maintenant que je l'ai recontré(e), je vais pouvoir l'ajouter dans mes amis sur Facebook !"

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