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Ma cabane au Canada

Publié le 06 septembre 2010 par Laviereveedunefee

Ma cabane au Canada

Si j’avais un rêve à dessiner, ce serait celui-là.

Ma cabane au Canada serait une véritable cabane, un havre de paix au milieu de la forêt canadienne, avec des bougies partout, un jardin d’été et une cuisine digne d’une famille de 20 personnes. J’aurais une pièce pour bricoler tout plein de trucs déco faits maisons, une cheminée avec un gros fauteuil confortable pour lire mon stock de bouquins et un dressing digne de Carrie Bradshaw. Il y aurait, dans le jardin, un olivier, un citronnier et plein d’autres arbres où on aurait qu’à tendre le bras pour cueillir les fruits.

Tout serait parfait, digne de la plus chic émission de Déco et je n’aurais même pas peur la nuit tombée, au milieu de ma forêt. J’aurais un chien exceptionnel, friand de câlins, un bull-terrier évidemment, qui garderait la maison.

Il mâchonnerait les joujoux que mon petit garçon aurait laissé traîner. Ce petit garçon aux yeux bridés que j’aurais été chercher de l’autre côté du monde. On serait heureux tous les 3, à se courir après, à faire rebondir les éclats de rire contre les murs, à partager tout l’amour qu’on pourrait se donner.

Je travaillerais comme pigiste, j’écrirais des livres ou des articles pour un magazine. Quelquefois, j’irais au bureau, d’autres je partirais dans une autre ville pour un lancement ou une conférence.

Un jour, un beau grand gars bien bâti se retournerait sur moi et voudrait faire partie de mon jardin d’Eden. Il ressemblerait à Gérard Butler, il me ferait beaucoup rire et ferait tout pour me séduire, il saurait même couper du bois (le fantasme du bûcheron canadien n’a pas de limite chez moi). Il me dirait que je suis belle et pauvre de moi j’y croirais. On panserait nos blessures en buvant du bon vin et en écoutant du jazz. Je lui ferais des pancakes le matin et il me traiterait de folle quand je sauterais au plafond sur du ACDC. Si il est ma perfection incarnée, il jouerait même de la guitare.

On ferait d’autres enfant, les nôtres et ceux du bout du monde. On en aurait plein pour remplir notre maison de tout le bonheur et la joie qu’elle peut contenir. On passerait des Noëls à chanter et à manger des bonhommes en pain d’épice près du sapin. On pleurerait parce que des gens nous manquent, parce que la vie n’est parfois pas facile, on se disputerait très fort mais on se pardonnerait encore plus vite.

On serait heureux tous ensemble, à 30, 40 et 70 ans.

Depuis un moment, j’avais prévu la publication de ce billet aujourd’hui. Par le pur hasard, il n’aurait pas pu tomber à un meilleur moment de ma vie.



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