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Le Génie de l'Inde, par Guy Sorman

Publié le 11 septembre 2010 par Olivia1972

coverjpeg.jpgGuy Sorman a publié en 2007 ce livre fruit de plusieurs séjours et voyages en Inde, notamment en 1999. Bien entendu nous voulions lire ce livre et voir quel regard Guy Sorman, brillant intellectuel, portait sur l’Inde.

Le prologue est magnifique ; nous ignorions qu’Alexis de Tocqueville avait projeté, après « La Démocratie » d’écrire sur l’Inde. La tuberculose ne lui en a pas laissé le temps.

Guy Sorman s’interroge longuement sur les institutions de l’Inde et leurs racines. On bifurque ensuite sur Romain Rolland qui attendait de l’Inde la rédemption de l’Occident. Tocqueville avait commencé à chercher la signification de l’Inde, Romain Rolland en guettait son message. Voilà les éclaireurs de l’auteur.

L’auteur a parfaitement saisi tout ce que l’Inde avait de mystérieux, sa grande différence : «  L’Inde, comme une alternative, est donc là, immuable, avec son patrimoine de mystères et sa prétendue sagesse. Prétendue parce que les Indiens ne sont guère plus sages ou déraisonnables que ne le sont les Occidentaux, mais ils le sont différemment. »

Il faut lire ce livre ; Guy Sorman nous amène sur les hauteurs. Et tout y est, les problématique essentielles, l’harmonieuse anarchie, les gourous, l’islam, le tisserand, le Père Ceyrac…

Le mystère indien y est capté avec intelligence.


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LES COMMENTAIRES (1)

Par valentini
posté le 06 janvier à 13:55
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(chanson à couronner les rois à courroies)

En passant par l'antichambre

J'étais crevé comme un pneu mortuaire Je ne faisais que compter les tués pour les reconvertir en monnaie scripturaire J'en avais plus qu'assez de vivre à Gérardmer. Aussi j'ai décidé de changer d'aire Avec mon amie la grue j'ai volé elle devant moi et moi derrière oculaire jusqu'au paradis que personne n'a trouvé.

Wonderful word sors m'en un beau car je m'ennuie Waterloo world mon passeport est tout jauni

J'ai d'abord pensé à Jérusalem l'étoile des pâtres et des bergers Joyeuse comme Malthus sur Mathusalem la Mort même y a le goût du miel et du lait. Nu comme un bébé je tétais au harem N'y avait qu'hommes c'était mal fréquenté Le sifflet l'odeur du bestiaire allez l'OM tout cela je l'avais déjà à Gérardmer.

Wonderful word sors m'en un beau car je m'ennuie Waterloo world mon passeport est tout jauni

Jérusalem adieu ma ville ceinte je veux la liberté illimitée Donc pour New-York comme une putain peinte avec ma mie la grue je vais cherchant l'été. Je prends une douche le tocsin teinte Dans l'hôtel la police et les pompiers J'attendais des gémissements contre les plinthes allant aux ruelles j'écope de huées.

Wonderful word sors m'en un beau car je m'ennuie Waterloo world mon passeport est tout jauni

J'ai dû remplir un tas de paperasses New-York ta renommée est usurpée Donc pour Moscou je laissais toute cette crasse préférant le vieux Raspoutine et ses baisers. Heureux des lignées tout de fard et strass j'avalais de l'eau de longévité. Mon âme ivre roulait bon sang de bonne race Du paradis Lénine non n'est pas la clé

Wonderful word sors m'en un beau car je m'ennuie Waterloo world mon passeport est tout jauni

Mais le soir vint et vint la nostalgie la grand-cloche du Kremlin m'y poussait. J'avais besoin de beaucoup plus qu'une simple vie sans la poudre et le feu je reste inanimé. La chose publique appelle l'orgie donc je descendis juste avant Cambrai auprès des nains beaux à cornes de Françuski et me fis empereur sans patron sans papier.

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