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Bruno-Pascal Chevalier, atteint du sida, en grève des soins contre les franchises médicales

Publié le 07 janvier 2008 par Marc Vasseur




Ce n'est pas dans mes habitudes de reprendre in-extenso des articles... là, je le fais... ce matin, j'ai entendu sur Inter qu'il avait un blog... Merci à Fanette qui a réussi à le trouver (ouais moi et google ça fait deux...).

Le Blog de Bruno-Pascal Chevalier.

Son acte vient en resonnance avec mes voeux... c'est à pleurer...  et à méditer...




Source: 20Minutes.fr, éditions du 04/01/2008

A partir du 1er janvier 2008, l’assuré paie de sa poche 50 centimes par boîte de médicaments, 50 centimes pour tous les actes paramédicaux pratiqués en soins de ville (kinésithérapeuthe, infirmière, podologue, opticien... pour consulter la liste) et 2 euros pour tous les transports sanitaires.

 «Monsieur le Président, je vous fais part officiellement de ma grève de soins que j’entame aujourd’hui en soutien à toutes les victimes de la mise en place de la franchise médicale.» Ce message, Bruno-Pascal Chevalier l’a posté sur 20minutes.fr ce vendredi, deux jours après l’avoir adressé à l’Elysée. Dans sa lettre, cet homme de 45 ans explique qu’il est malade du sida et que

les nouvelles franchises (lire encadré) appliquées à partir du 1er janvier vont l’obliger à payer «50 euros par an d’impôt supplémentaire».
 
Plus de trithérapie, de médicaments ni d’examen
 
Contacté par 20minutes.fr, ce «travailleur social» de
Morsang-sur-Orge (Essonne) répond d’une voix fatiguée. «Oui», il observe bien une grève de soins depuis trois mois, qu’il a décidé de médiatiser à l’entrée en vigueur de ces franchises. Autrement dit, plus de trithérapie, de médicaments tout court ni d’examens pour vérifier l’évolution de son état de santé. A l’Elysée, on indique que le courrier a bien été reçu mais que Nicolas Sarkozy n’en a pas encore pris connaissance. «Le Président lui répondra sans faute», ajoute-t-on.
  
7,7 millions de malades longue durée
 
Militant de longue date — il a été membre d’
Aides et préside deux associations, dont le Patchwork des noms, qui soutient les personnes endeuillées par le sida — Bruno-Pascal Chevalier a pris cette décision «au nom de tous les malades» et plus particulièrement des 7,7 millions de personnes atteintes d’affection longue durée (ALD) en France, comme les malades du diabète, du cancer ou d'une insuffisance rénale... A moins de bénéficier de la Couverture médicale universelle (600.000 ALD à ce jour), d’être âgées de moins de 18 ans ou d’être enceintes, elles ne font pas partie des 15 millions personnes exonérées de ces franchises, selon le ministère de la Santé.
 
60% des dépenses de santé

«Je n’encourage pas d’autres malades à faire comme moi, mais certains le font déjà officieusement, faute de pouvoir payer les soins qui ne sont pas pris en charge à 100%.» Et de citer les médicaments de confort nécessaires pour soigner les effets secondaires liés aux traitements. «Tout dépend du protocole de soins mis en place avec le médecin», rétorque-t-on à la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). L’organisme rappelle que sur les 132,1 milliards d’euros dépensés en 2006 pour la santé des Français, 60% ont été consacrés aux patients atteints d’ALD. Soit 79 milliards d’euros.
 
«Le plafond des franchises ne pourra pas excéder 50 euros par an», ajoute-t-on à la Cnam. Cette somme est malgré tout perçue comme «la goutte d’eau de trop» par certains malades. Avec
les précédentes franchisesselon un rapport parlementaire paru en septembre dernier.
 
Certains plus pénalisés que d’autres
 
Ce «reste à charge» pénalise surtout ceux qui gagnent trop pour être couverts par la CMU complé
mentaire (plafond de 606 euros par mois), comme c’est le cas pour les bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (621 euros par mois), ou par l’aide à la complémentaire santé (plafond de 717 euros), mais pas assez pour s’offrir une bonne mutuelle. «Depuis deux ou trois ans, les associations consacrent de plus en plus d’argent au financement des mutuelles de leurs adhérents», expliquait en octobre dernier à 20minutes.fr Anthony Gouas, représentant d’Aides au sein du collectif contre les franchises médicales.
Mises en place et les traitements qui ne sont pas pris en charge à 100%, une certaine somme reste déjà à la charge des assurés d’atteints d’une ALD, qui peut atteindre 600 euros

  Catherine Fournier 



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LES COMMENTAIRES (4)

Par almao
posté le 06 juillet à 19:54
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je veux bien taider mr bruno sauf si tu croix que cela est possible.voici mon tel 0022504203157 ou0022566960521

Par adonf
posté le 24 janvier à 22:03
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contre les franchises.....monter un boycott!! refuser les médicaments générique!!! 50Cent par boite....donc médicament choisi!.. hors générique! a ce rythme la? ce texte na plus de sens contre la droite décomplexé apprenons ensemble l'anarchie décomplexé!

Par chensi
posté le 09 janvier à 09:44
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moi qui est aussi beaucoup de soin et peu de rentré d'argent j'ai peur de l'avenir avec cette médecine qui est faite pour les gens riches.

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