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Combattre le pouvoir

Publié le 04 décembre 2007 par Raphael
Le gros Richard t’a invité à t’assoir sur son banc banane
Mais laisse-toi pas impressionner, il va finir batteur de femme
-Okoumé

Pointer du doigt accusateur monsieur dans les cas de violence conjugale provoque des réactions des auteurs du livre Le temps des victimes : « si la violence sépare les couples, elle ne différencie pas les sexes. »
Les quelques commentaires provoqués par la diffusion sur internet de la publicité contre la violence conjugale, qui coïncide avec la semaine de l’action nationale contre la violence faite aux femmes, abondent dans le sens de la culpabilisation masculine.
Accusé du délit de féminisme , « s’tout le temps de la faute du gars », le concept de la pub perçu par des masculinistes les percute. Patron connu, l’homme qui bat sa femme exige aide et menotte.
« Au gars l’odieux des bleus! » peut-on les entendre ruminer.
Autre patron véhiculé, plus discret, l’homme a besoin d’un autre homme pour arrêter sa folie : un concept qui colle plus à la publicité critiquée.
Des ressources humaines dans le but de procéder à l’arrêt des hostilités, la victime en a besoins. D’un ou d’une garde du corps parait conclure les 30 secondes.

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