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Armes à sous-munitions : bombes à retardement pour les civils

Publié le 16 novembre 2010 par Podcastjournal @Podcast_Journal

Armes à sous-munitions : bombes à retardement pour les civils

Image du domaine public. Photo (c) US Army

Il faut un compromis entre les impératifs militaires et les exigences humanitaires. Ces armes sont des bombes à retardement pour la population civiles. C'est pourquoi tous les signataires s'engagent à interdire l'usage, la mise au point, la production, l'achat ou la vente des armes à sous-munitions. Ils doivent prévoir des dispositions sur l'assistance aux victimes et la convention impose aux Etats signataires de "nettoyer" les zones géographiques dans lesquelles celles-ci ont été utilisées sans systématiquement exploser.

Le Laos, pays le plus touché par les armes à sous-munitions, accueille la conférence. Selon les autorités locales, le pays recèle environ 80 millions de sous-munitions qui font quelque 300 victimes chaque année. Christine Beerli, vice-présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a déclaré que "le Laos est un exemple tragique de ce qui ne doit plus jamais se reproduire. Des armes à sous-munitions utilisées il y a une quarantaine d'années continuent de tuer et de blesser nombre de personnes, d'entraver l'accès de la population aux terres agricoles et de contrarier le développement."


Le but de cette réunion, à laquelle ont pris part les États participants à la Convention, des institutions des Nations Unies, des organisations internationales, des représentants de la société civile et des personnes ayant survécu à des accidents dus à des sous-munitions, était de dresser un bilan des progrès accomplis dans ce domaine et de mettre au point des plans d'action concernant la mise en œuvre de la Convention et le suivi de son application.


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