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L’UMP, cette maison insalubre… (#jeansarkozypartout : ça r’commence !)

Publié le 19 novembre 2010 par Mister Gdec

L’UMP, cette maison insalubre… (#jeansarkozypartout : ça r’commence !)L’UMP serait-il en train d’exploser ? Après le départ et l’amertume des centristes, on peut se le demander… il ya en tous les cas des fissures bien visibles dans la façade de la grande maison…

 Il me plait de constater sur pièce, de la part d’autrefois proches collaborateurs de notre altesse sérénissime,  la conception particulièrement intéressante que le Président Sarkozyse fait de la démocratie.

 On apprend ainsi avec beaucoup d’émotion que Monsieur Le Président d’une autrefois république aime à mouiller sa chemise et apprécie en outre de mettre le nez dans le cambouis lui-même himself en personne pour faire avancer l’idée noble et hautement morale qu’il se fait du fonctionnement de nos institutions… jugez plutôt :

Dans un entretien au Monde, Patrick Devedjian raconte ce qu’il appelle "la véritable histoire" de sa défaite à la présidence de l’UMP des Hauts-de-Seine.

L’ex-ministre de la relance a été battu, le 15 novembre, par 319 voix contre 180 par Jean-Jacques Guillet, maire UMP de Chaville. De son récit, il ressort que Nicolas Sarkozy serait intervenu par téléphone auprès de plusieurs élus du département en faveur de M. Guillet. "Le 15 octobre, j’ai été convoqué de toute urgence par Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Il m’a dit que j’aurais bientôt ‘une surprise’".

M. Devedjian met en cause le cabinet du chef de l’Etat et des responsables nationaux de l’UMP qui ont, selon lui, donné des "consignes" en faveur de M. Guillet. "J’ai appris qu’Olivier Biancarelli, attaché parlementaire de l’Elysée, et Eric Cesari, directeur général de l’UMP, téléphonaient aux principaux responsables politiques des Hauts-de-Seine pour leur dire de voter pour Jean-Jacques Guillet", déclare-t-il.

Le président du conseil général des Hauts-de-Seine rapporte le témoignage d’un élu UMP de Colombes auprès de qui Jean Sarkozy aurait exercé des "pressions" pour les dissuader de voter en sa faveur. Candidat à sa propre réélection en mars 2011, à la tête de l’assemblée départementale, M. Devedjian confie : "Je ne doute pas que pour me faire battre à la présidence du conseil général, ils utiliseront la même méthode qu’aujourd’hui."

Béatrice Jérôme


Lire l’intégralité de l’entretien avec Patrick Devedjian dans l’édition Abonnés du site et dans Le Monde daté du samedi 20 novembre et disponible dans les kiosques ce vendredi à partir de 14 heures.


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