Le marché américain se serait fermé. Et les petits réacteurs, ressemblant à ceux qui propulsent les bateaux, pourraient être préférés aux grands.
La chance sourirait-elle à DCNS plutôt qu’à AREVA ? En tout cas, sur le marché du petit réacteur, la concurrence s’annonce féroce.
Compléments :
- En voyant les difficultés d’AREVA à construire ses centrales, je me demande si elle n’a pas perdu son métier. Après tout elle n’avait plus de pratique depuis longtemps. Et puis le nucléaire n’attire plus les ingénieurs.
