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L'Europe confie le sale boulot à la CEDEAO pour en finir avec Gbagbo.

Publié le 27 décembre 2010 par Gnali

L’Europe qui ne souhaite peut-être plus que l’on l’accuse d’ingérence dans la crise ivoirienne ou de soutenir ouvertement Ouattara, charge la communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO) , organisme dont la côte d'ivoire est  un membre permanent , de recourir à la force si le président Gbagbo refuse de quitter le pouvoir.

De quelles forces la CEDEAO dispose t- elle pour faire cette sale besogne ?

On nous dit seulement la force militaire. La diplomatie n’a encore pas joué son rôle que la CEDEAO privilégie déjà la solution militaire. Il parait que ce sont les démocraties occidentales, les anciennes puissances coloniales qui sont derrière toute cette machination.

Ces chefs d’Etat et de gouvernements de l’Afrique de l’ouest qui sont des mercenaires et qui demain plaideront leur irresponsabilité après avoir embraser la sous région n’ont plus peut-être trop le choix de leur engagement puisque leurs alliés occidentaux qui les tiennent par les trous du nez et pour qui ils travaillent, ont beaucoup d’intérêts économiques à défendre en côte d’ivoire. En cas de refus, ces puissances pourraient facilement couper à leur état par exemple les crédits à la consommation . Certains pays n’ont pas de ressources nécessaires pour subvenir aux besoins criants des populations en matière d’éducation, de santé, de sécurité sociale, de l’alimentation. Ces pays ont besoin de l’aide de l’Europe pour surmonter les crises financières successives endémiques à la plupart des pays du tiers monde. C’est pourquoi leurs représentants se lancent dans le terrorisme d’état contre la côte d’ivoire avec la complicité de l’ONU et de l’Union Européenne.

La gravité d’une telle bavure n’est pour le moment pas à envisager mais si elle avait lieu, elle atteindrait le degré 9 de l’échelle de Richter :

Il y aurait de déplacements de populations dans la sous région. Des gens pourraient partir contre leur gré. Pour la côte d’ivoire qui compte près de 20 millions d’habitants, dont au moins 54 % de sa population est d’origine étrangère, il n’est pas envisageable que ces personnes rentrent dans leur pays d’origine où elles ne seront pas accueillies sans heurts.

Nous avons encore en mémoire l’exode massif des Biafrais vers la côte d’ivoire à la suite du conflit civil entre 1967 et 1970 au Nigéria. Et parait-il que c’est ce dernier pays qui serait près à fournir ses militaires pour déloger Gbagbo ? Nous n’avons pas non plus oublié les rapatriés français de côte d’ivoire en novembre 2004 qui ont souffert de la haine antifrançaise.

Certaines mauvaises langues disent que la CIA et les services européens fomentent un coup d’état contre Gbagbo. Cela fait quand même beaucoup contre un seul homme. Le vieux Mugabe est resté malgré la pression de la grande Bretagne, Kadhafi n’a pas été inquiété par les bombardements américains, Gbagbo sera toujours là, c’est l’homme qui a peur sinon il n y a rien. Dieu n’est toujours pas obligé mais cette fois , je lui demande de veiller sur mon petit fils, Koudou Gbagbo.

Gnali zako


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