[READ IN ENGLISH] Bon, d’accord. L’Ardèche ce n’est pas la Colombie Britannique. La Beaume, ma jolie rivière amoureuse, ce n’est pas le Belize, la Slovénie, Cuba ou la Nouvelle-Zélande. Mais, que voulez-vous, moi c’est là que j’habite six mois par an et ce pays-là, c’est une merveille. Je ne vous parlerai pas une fois de plus de sa divine charcuterie, de ses cèpes, de son soleil ou de la sauvagerie de ses paysages. Ni du merveilleux accent des gens du cru. ( Un volume de Massif central dans cinq volumes de Provençe.) Tout ça est bien connu. Non, ce dont j’ai envie de vous parler est de la pure beauté de ses rivières et de ses ruisseaux. Bon, c’est vrai, je l’avoue, je ne suis pas un spécialiste du sujet. Même pas un bon pêcheur. Juste un amoureux de la flotte mais, si l’envie vous prend d’en savoir plus, je connais le lascar qui, en deux coups les gros pourra vous refiler le virus ardéchois et vous ouvrir les portes d’un véritable petit Nirvana. Il s’appelle Pascal Toral, ce type et c’est un ami avant d’être un fin connaisseur de son pays.
Pas de prétention pour deux sous le Pascal et pourtant il faut le voir comme un cabri sauter de roches en roches, sa canne à la main et déposer avec une précision diabolique sa mouche sur la bonne veine d’eau. Même les vieilles truites, les plus endurcies et les plus malignes s’y laissent prendre. Visiblement, il connaît tous les cailloux de ces ruisseaux. De la plaine ardéchoise jusqu’au plateau, il a tout arpenté, tout apprivoisé. Et généreux avec ça . Allez donc faire un tour sur son blog « ardéchois pur souche » http://ardechemouche.over-blog.com/ . Tout ce que vous voulez savoir sur le bon ruisseau pour l’ouverture, tout sur l’Espezonette , tout sur les ombres de l’Allier, tout sur les No-Kill du département, tout sur les politiques plus ou moins merdiques concernant l’environnement, tout sur tout, Pascal, c’est bien simple il sait tout !
Et en plus, il est drôle et en plus il fait du vélo que M. Armstrong (pas le fils de Louis !) Il peut toujours s’accrocher. Et sans drogue, le Pascal !. Non, tout juste quelques verres de pastis. Une perle, mon copain . Aussi, cet été, en passant par les gorges de l’Ardèche faites donc un signe à Pascal Toral. Vous me remercierez après.



