Magazine Psycho

Le malheureux magnifique …

Publié le 10 janvier 2011 par Audreyb

J’ai une petite anecdote pour vous aujourd’hui … sortie de mon tiroir du passé …
C’était en 1998, alors que je suivais un cours en tourisme à Montréal et que je partageais un superbe appartement de grand luxe qu’une de mes amies avait bien voulu me sous-louer. Je pouvais aller à pied au Collège. De mémoire, c’était à environ 20 minutes de la rue Clark où j’habitais.
J’étais à un de ces tournants de ma vie, comme d’autres qui ont suivi … et je tentais d’être le plus en conscience ou en présence possible tout le long de mon trajet. C’était le moyen que je m’étais fixé alors pour m’ouvrir à encore plus de nouveau autour de moi. Un bon matin de janvier, je remarquais une belle sculpture de neige de l’autre côté de la rue Sherbrooke Est.
Et je poursuivis ainsi chaque matin mon trajet avec le plus de conscience possible en mon esprit, enfin … c’est ce que je pensais.
Toujours est-il qu’en avril, alors que la neige avait toute fondue dans les rues, je me suis réveillée un de ces bons matins ! La neige avait toute disparue oui, mais la soi-disant sculpture de neige et de glace y était toujours ???
C’est là que j’ai réalisé… voyons Audrey, ce n’était pas une sculpture de neige et glace, mais une sculpture d’acier, ciment blanc Medusa (réf. Site Ville de Montréal – si vous désirez voir la sculpture, cliquez ici).
Comme il est dit dans le texte du site où je vous réfère ci-haut : « L'œuvre représente une forme humaine élémentaire se tenant la tête à deux mains, dans une attitude de réflexion profonde, et qui symbolise le destin parfois trop lourd de l'être humain, partagé qu'il est entre les soucis et la volonté de survivre en restant sourd à toutes les pressions extérieures. »
Alors voyez-vous, même avec la meilleure intention du monde, j’avais « perdu » des « moments de conscience ou de présence » ne réalisant pas que la fameuse sculpture n’était pas faite de neige et glace, mais bien avec du solide...
En revenant le soir après avoir remarqué cela, je suis allée voir la sculpture de plus près pour connaître le nom de son créateur : Pierre Yves Angers, que je félicite au passage pour cette oeuvre et je me suis toujours souvenue de la phrase qui accompagnait cette sculpture : « À ceux qui regardent à l’intérieur d’eux-mêmes et franchissent ainsi les frontières du visible ».
Voyez-vous... je devais probablement être en train de franchir les frontières du visible, c’est pourquoi je n’ai pas remarqué avant le changement de saison (sourire).
Voilà, c'était mon anecdote que je voulais partager avec vous aujourd’hui.
Sur ce, portez-vous bien et une belle semaine à vous !
Bien amicalement,
Audrey Bérubé
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