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Chercheuse d’emploi, un vrai métier (1)

Par Laviereveedunefee

Chercheuse d’emploi, un vrai métier (1)

Pas aussi passionnant que chercheur d’or, je vous l’accorde mais tout de même. Il faut être une vraie tête brûlée pour persévérer et espérer que quelque chose de positif ressorte de cette grande institution.

Quid de l’incompétence personnifiée en 3 tomes.

1er round :

Pour mon premier rendez-vous d’inscription, ce fut nickel chrome avec une personne qualifiée en face de moi et quelque peu intéressée par mon cas. Des conseils, des offres en avant première, un sourire, j’étais au paradis. Je n’ai jamais compris pourquoi cette rencontre fut avortée : en aurais-je trop fait pour un premier rencard ?

Ce qui est sûr, c’est que je ne l’ai jamais revue. A la place, au 2ème RDV « d’entretien personnalisé », un autre personnage féminin qui me fera poireauter 10 minutes avant de passer 10 autres minutes au téléphone, de me parler 2 minutes, d’aller chercher un renseignement pendant 15 minutes, de répondre à ma question en 3 minutes avec un « vous pouvez aller chercher ces infos sur Internet ».

Petit devoir de maths : combien de temps s’est-elle intéressée à moi ?

2ème round :

Je signe et persiste en demandant le financement d’un déplacement pour un entretien sur La Rochelle en train. Il faut donc que la gentille hôtesse d’accueil remplisse le formulaire en 12 exemplaires pour que je puisse demander à la SNCF le laissez-passer A38 les billets correspondants. Bien sûr, l’employé Pôle Emploi ne sait PAS remplir le formulaire et omet de renseigner le numéro de compte qui permet à la SNCF de débiter Pôle Emploi qui le facture ensuite au Trésor Public qui envoie un lettre de remerciement à EDF

Bref, 2 allers-retours pour avoir ces foutus billets dont je ne peux pas choisir les horaires (tant pis pour l’heure d’entretien hein, démerdez-vous un peu silvouplé). Je vous épargne le sprint pour faire Gare du Nord – Montparnasse en ½ heure, les gens de mon pauvre patelin paumé ne comprenant pas que métro parisien = couloir de métro très long + escaliers chiants.

Ha oui, et aussi, on m’a facturé le retour alors que j’ai expressément demandé que non, je n’en voulais pas puisque l’employeur souhaiterait me revoir dans les prochains jours si c’était positif et que j’allais plutôt me débrouiller pour rester dans le coin plutôt que de me retaper 7 heures de train et bousiller en 2 trajets mon budget déplacementpourentretien.

La suite au prochain numéro.



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