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Le gala des Crinières d’Or 2011

Publié le 28 janvier 2011 par Angelita
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Comme je vous l’avais annoncé, nous sommes allés en Avignon ce dimanche. Nous sommes partis en début d’après-midi puisque Mademoiselle avait pas mal de devoirs à faire pour le lycée. Vous allez me dire, elle aurait pu s’avancer le samedi. Et bien, non, le samedi matin elle a cours et le samedi après-midi  nous avons pensé à son avenir en allant au salon de l’étudiant et du lycéen.

Heureusement, en définitive, que nous n’y sommes allés que l’après midi. Beau soleil, certes, mais un véritable froid de canard. Un petit tour rapide des exposants, nous n’avions rien à acheter, donc, pas de soucis et direction le palais pour assister au Gala des Crinières d’Or de 2011, lequel cette année n’a pas commencé avec beaucoup de retard pour plus de deux heures de spectacle.

Encore cette année, le résultat pour moi est mitigé au niveau des spectacles. Pas assez spectaculaire. Je ne critique pas la magie qui ressort des numéros car le travail avec le cheval, de n’importe quelle race, est magnifique. C’était beaucoup plus du travail, pas de grandes envolées. Encore une fois, la Garde Républicaine m’a déçue. Cette année, elle n’a pas été très applaudie.

Les quatre haras dont les Haras Nationaux sont très impressionnants mais c’est bof, bof.

La partie de pêche était un numéro assez humoristique, mais ils étaient au fond donc on ne voyait pas grand chose.

Quant au Théâtre du Centaure, je n’accroche pas à leurs mises en scène. Mais pour les avoir vus de nombreuses fois, je peux vous dire que Manolo a accompli un énorme travail avec son cheval. Des numéros de voltige en plein galop, je les lui laisse et je ne monte pas avec lui. C’était magnifique de prouesses tout de même.

En définitive, ce qui m’a le plus plu, ce sont les numéros avec les chevaux en liberté de Jean-François Pignon et  Lorenzo avec ses chevaux de Camargue, très nombreux pour un numéro impressionnant de voltige équestre et lui, debout, sur deux chevaux, tous lancés au galop.

Ne vous attendez pas à voir courir des chevaux dans tout les sens, partout. Ils écoutent, sont maitrisés par la voix, le regard, par celui qui leur a tout appris.

Pour Pignon, il me semblait que c’était les mêmes chevaux qu’il y a deux ans. Là, c’est pareil, le travail accompli est énorme. Il est même reconnu internationalement et au cinéma.

Je m’excuse pour la qualité des photos. Nous étions en coin et Mademoiselle a pris une assez mauvaise habitude de prendre des photos de travers, pensant que c’est plus artistique. Il faut dire qu’elle était aussi gênée par nos voisines à côté. Je les ai un peu travaillées, redressées sur I-Photo pour que vous ne vous tordiez pas le cou.

Vous avez les infos de tous les numéros dans mon article intitulé Cheval Passion 2011.


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