Magazine France

Le rapport Attali enterré ?

Publié le 29 janvier 2008 par Nicolas J
L’autre jour, j’ai tenté de lancer chacun des blogueurs vigilants sur des thèmes du rapport Attali. O16o se penche aujourd’hui sur la recherche. C’est l’occasion de rappeler les autres billets.
Gaël s’était chargé de la partie « traitement des fonctionnaires » alors Dagrouik avait étudié la partie « Logement Social », également évoquée par Christie. Sur une de mes annexes, j’avais abordé le volet Internet. Dominique a planché sur l'éducation. Kesjendi donnait son point de vue sur les logiciels libres tandis que je survolais les aspects fiscaux.
Aujourd’hui, oh!91, enfin, rappelle l'importance des départements (le bougre, dans les commentaires, il insiste pour que je parle du 94 à propos des cantonales alors que j’évoque tous les jours les candidats dans mon blog).
Sur le rapport en général, Franssoit s’est occupé du titre et torpille le principe con du « tout ou rien » tandis que Marc torpillait les orientations générales qu'il propose et que Donatien, quant à lui, le repoussait en blog. O16o avait aussi remarqué que le programme du candidat est disponible 37 semaines après l'élection. Ici même, je m’étais permis de déconner avec l’introduction.
Les blogs de gauche ne sont pas les seuls à critiquer le rapport Attali. On avait bien entendu vitupérer Jean-Pierre Raffarin. Hier soit, c’était au tour de Christine Albanel, la célèbre Ministre de la Culture d’en ajouter un peu.
Ainsi, voilà… le rapport finira par être enterré alors qu’il y a probablement un tas de trucs bien dedans. C’était une dernière mesure de communication de Nicolas Sarkozy avant qu’il se rende compte que sa technique de gouvernement n’est pas tolérée par les Français. On fait des promesses de campagne et, après l’élection, on nomme des experts dans des grosses commissions pour savoir ce qu’on va faire. Ces experts n’étant pas des politiciens mais des espèces de technocrates pondent un machin sans queue ni tête. Un énième rapport. Encore un truc qui aura coûté la peau des fesses en frais de représentation.
Nicolas Sarkozy comprendra-t-il, un jour, que c’est au Gouvernement de gouverner et au Parlement de Légiférer. La démocratie est un joyau trop important pour s’asseoir dessus !

Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Nicolas J 58 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte