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Dis moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es...

Publié le 28 mars 2011 par Philippejandrok

Après les notes obscures concernant des personnes physiques qui ont très bien su se reconnaître et qui s’efforcent par une malfaisance, une méchanceté qui relève de la psychiatrie, d’autres diraient de la bêtise, car il est vrai que malgré les diplômes universitaires on peut également être un parfait idiot, un menteur, un serial killer, un monstre, un tortionnaire, tout en se faisant passer pour le meilleur d’entre nous.

Après avoir répondu à ces êtres inutiles dans une société faite pour des hommes de bonne volonté, je vais tenter de développer un sujet qui nous concerne tous, celui-ci est le suivant :

- A-t-on le droit d’être maître de soi-même en matière de santé et d’alimentation ?

Tout d’abord, nous devons reconnaître que nous sommes ce que nous mangeons et ce que nous mangeons nous renforce ou nous détruit.

Il en va de même pour les molécules synthétiques que l’on nomme médicaments. On sait que le médicament prescrit par votre médecin traitant est fait pour lutter contre un virus, une infection, une maladie, on vaccine même en prévention d’une maladie pour éviter de l’attraper. Évidemment, chacune de ces actions met en péril votre équilibre physiologique et mental.

Pourquoi ?

Dans l’univers et sur terre, les lois de la vie sont basées sur la physique et la chimie, tout corps fonctionne en corrélation parfaite avec des éléments se situant à l’intérieur de celui-ci. Le corps humain est constitué d’un squelette, couverts d’organes, de muscles… Cette machine extraordinaire fonctionne à l’aide d’énergie. Contrairement aux machines inertes, l’énergie humaine est végétale, minérale ou animale. Dès ingestion, le corps se met en branle, il s’anime et devient actif, il puise dans l’énergie alimentaire de quoi lui donner la force d’exécuter toute forme de travaux intellectuels et, ou physique.

Lorsque l’aliment est en osmose avec le corps, celui-ci est comme une machine inerte, telle une voiture de course, il est réglé comme une horloge, il n’a donc aucun problème de fonctionnement, car sa chimie organique synthétise l’énergie absorbée. À chaque fois qu’un corps étranger pénètre dans le corps humain, soit il est assimilé, soit il est toléré, soit il est rejeté.

Dans le cas de l’alimentation, le corps que nous habitons est dirigé par ce que mon ami le Dr J. G. De Pélichy qualifie de « Maître cerveau », ce maître cerveau qui synthétise chimiquement le message alimentaire et qui le transmet au corps. Ce maître cerveau en relation avec l’aliment va fabriquer lui aussi des composants chimiques qui vont entrer dans la composition à la fois énergétique du système mais également dans son système de défenses immunitaires. En clair, chaque chose qui pénètre le corps doit passer par le cerveau pour être reconnu et interprété afin d’être accepté, rejeté ou assimilé. La langue avec ses millions de capteurs transmet immédiatement les informations à de nombreux organes.

Dans le cas des maladies telles que l’obésité ou la boulimie, le cerveau est perdu, saturé, ignoré par la volonté de l’individu qui ne lui fait plus confiance et qui s’installe dans une sorte de névrose lymphatique. On peut saturer la logique du cerveau par l’ignorance des signaux d’alerte et par le manque de confiance qu’on lui doit, et dans la société dans laquelle nous vivons, il n’est guère difficile de négliger le cerveau.

La société de consommation est très forte pour détruire le lien entre le cerveau et son porteur, la génération de concepts, de faux désirs, induisent le porteur dans une terrible erreur celle de l’isoler de lui-même pour consommer ce qu’il n’a pas besoin, ce qui ne lui est pas nécessaire et certainement pas vital. En agissant de la sorte, le corps se noie, il se perd et les maladies s’installent peu à peu puisqu’il oublie la nécessité même de la vie, de sa survie puisque l’on vit pour lui,  à sa place, il est pris en charge par un système pervers qui ne lui veut pas que du bien.

Voilà entre autre pourquoi nous tombons malades, car nous abandonnons nos propres moyens de défenses au profit de moyens qui nous sont proposés en substitution.

Le coureur de fond ou le marathonien sont drogués aux endorphines, ces substances que fabrique le cerveau pour permettre à l’individu de supporter la douleur de l’endurance. Mais aujourd’hui, pour supporter la douleur, pourquoi se fatiguer si l’on nous propose la pastille bleue ou rose ?

Le cerveau et ses extraordinaires capacités sont laissés de côté au profit d’une science commerciale sensée être meilleure pour l'homme ? Que la science ait fait de notables progrès, c’est un fait, que ces substances chimiques peuvent aider les êtres qui souffrent nous l’admettons, mais ce qui l’est moins, c’est cette volonté acharnée de vouloir que l‘homme abandonne totalement son rapport à son corps.

On veut un corps parfait sans cerveau, on veut un corps sculpté par la logique scientifique sans tenir compte des besoins naturels de ce même corps qui est différent selon chaque individu.

Pourtant, nous savons, et de plus en plus de praticiens médicaux l’affirment, que le lien entre le cerveau, la psyché et le corps sont inséparables. Nombre de pathologies médicales proviennent de troubles émotionnels légers, ou importants, ces troubles viennent fragiliser le système immunitaire par la simple force de la pensée, c’est ce que l’on appelle les maladies psychosomatiques, mais ces maladies originaires de l’esprit ont une véritable interaction physiologique sur le corps, la force de la pensée est absolument fondamentale et ne peut plus être négligée. Dans le langage commun on dit souvent en « avoir plein le dos », « avoir les boules »… Qui ne l’a pas dit une fois dans sa vie ?

Lorsque l’on en a plein le dos, c’est l’on porte trop lourd et que l’on ne le supporte plus et la douleur devient soudain si forte que le corps crie sa peine et sa souffrance pour que son porteur lui vienne en aide. L’aide se manifeste par un soutien médical et ou psychologique. Il existe une batterie d’anti-inflammatoires et d’antalgiques pour l’apaiser, mais lorsque le trouble est si fort, le mental occasionne des torsions telles que le patient doit alors subir une intervention chirurgicale, car son esprit a créé dans la torsion, la douleur insupportable, c'est dans ce cas précis que l'on peut noter l'importance de l'esprit, du cerveau et leur influence. Le mal pourrait être éliminé en traitant directement l’origine de la douleur, c’est-à-dire dans le cerveau, dans la psyché du patient, mais le patient ne peut accepter d’admettre qu’il est lui-même le responsable de sa propre souffrance.

Imaginez un loup qui se plaindrait de son dos pour ne pas aller à la chasse ?

Dans la nature cela n’existe pas, cela n’existe que dans la société des hommes, car l’homme à une forte propension à s’interroger sur lui-même et à développer un égo d’une force extraordinaire. Une grande partie des problèmes humains sont liés à des vexations de l’Ego.

-   -

Il m’a fait ceci, elle m’a fait cela, je suis vexé dans mon honneur, je dois mon malheur à ceci ou à cela…

S’il y avait une meilleure gestion de l’Ego, il y aurait moins de problèmes entre les humains, il y aurait moins de malades.

La maladie n’est pas seulement liée au psychisme mais également à l’alimentation, à l’eau consommée, à la situation géographique, à l’exposition des individus aux pesticides, à la radioactivité… Il y a une quantité de facteurs qui entrent en ligne de compte pour déterminer la maladie des uns et des autres, des facteurs qui ne mêlent pas toujours le psychisme, même si celui-ci contribue pour sa part au développement du mal.

On ne peut pas considérer que le mal survienne d’un seul coup d’un seul, comme ça, par le plus grand des hasards, le mal, la maladie, surgit à la faveur d’une faiblesse, à un moment où le psychisme baisse ses défenses et laisse s’installer librement la pollution mentale. Dans le cas de maladie comme le cancer, le stress et l’angoisse sont des sentiments qui baissent d’autant les défenses immunitaires d’un individu, laissant libre court à la conquête des espaces saints par le mal.

Souvent, les maladies viennent frapper des être sensibles, plus que des monstres d’égoïsme qui savent se protéger par la méchanceté, ou pire, la maladie frappent les monstres qui ont besoin d’exorciser le mal qu’ils ont fait subir aux autres pour s’auto pardonner de leurs erreurs et prétendre par la suite devenir un être neuf, meilleur, mais on ne change pas ce que l’on est à l’intérieur et si l’on est mauvais dès le départ, on le reste jusqu’à la fin, malheureusement pour ceux qui subissent les assauts quotidiens de celui-ci.

L’homme est un être d’une profonde complexité qui ne se résume pas en quelques lignes, mais nous pouvons tout de même nous donner la peine d’essayer pour initier un débat, compléter une pensée…

Nous vivons une époque formidable…

 

 

 


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