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Cocoon - Barenboïm - Be

Publié le 01 février 2008 par Lucie

Commençons avec Cocoon. Je vous remets la montagne, parce que je l'aime bien.

Ce fut régressif, jouissif, animé, à la Maroquinerie -endroit inédit pour moi-.
Marc et Morgane ont fait s'asseoir une salle surpeuplée, nous ont fait crier tels des dinosaures agonisants, nous ont avoué la présence de Julien Doré dans la salle - si seulement je savais vraiment à quoi il ressemble ...
Ils nous ont chanté une reprise folk du Rehab d'Amy Winehouse qui passera le 13 ou le 14 mars dans Taratata.
Ils ont parlé de leur peluches : panda exhibitionniste, rat, lapin et autres hérissons.
Ils m'ont donné envie de continuer à nourrir le dinosaure qui grandit depuis Noël sur mon balcon.
Ils m'ont donné envie de me procurer leur EP qui semble déjà introuvable.
Pleyel. Hier soir.
Eschenbach plus en forme que jamais a dirigé un orchestre remonté à bloc pour la Huitième symphonie de Dvorak.
Je ne connaissais pas, mais cela valait indubitablement le détour. - On peut m'offrir un CD -
Ce n'était là que l'échauffement. En deuxième partie arrivait Barenboim, raison pour laquelle la salle était complète.
Et là ce furent 50 minutes d'évasion. Le premier concerto pour piano et orchestre de Brahms est une pure merveille - que vous connaissez sans doute, mais sans le savoir - c'était mon cas.
Littéralement la tête dans le piano - ce sont les risques du premier rang et des abonnements jeune - , j'avoue ne pas avoir profité de toutes les sonorités de l'orchestre. Mais le piano...
Ce fut une ovation. Méritée.
Dans la rubrique Maintenant ou Jamais, je choisis jamais.
Tenté samedi matin le petit déjeuner chez Be, boulevard de Courcelles.
Adepte depuis leur ouverture (c'est en face de mon ancien "chez-moi") de leur pain au noix incroyable, de leurs croissants à se damner, de leurs sandwiches irréprochables et imaginatifs, ou de leur brochette de banquiers travaillant chez Goldman Sachs (facile, c'est écrit sur les tickets resto, et de toutes façons, avec l'habitude, ça se reconnait, un banquier) qui se pressent à midi,  j'ai été fort déçue par le service. Rapidité et efficacité pas franchement au rendez-vous.
Dommage, c'est quand même la seule boulangerie de Paris où je n'ai même pas à demander de mettre mes achats sur le compte de ma grand-mère. Ils le font tout seuls (et les banquiers jettent parfois un coup d'oeil étonné). Je dois même la plupart du temps dorénavant leur demander de ne pas le faire (et les banquiers jettent là aussi un coup d'oeil étonné). Ils semblent donc bien avoir le sens de la clientèle.
Be, c'est donc à emporter, toujours, et pas sur place.


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