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10 mai: mais

Publié le 10 mai 2011 par Pjjp44
10 mai:  mais 
Sur le mur dans son habit tout neufqui  en dérouilleà force d'être traité aux embruns du souvenir.Trente ans et pan dans les dentsde celles qui restent encore  pour croquer l'envie, tout est possibleet  changer en conséquence.Au rappel:  Dimanche soir à côté du transistorperdu en  ces terres "ennemies"comme loufiat chez des gens de biens,aux voiles plein sud.Là  où de discrètes fourmis s'affairent au miettesd'un  Capital bronzant dans la luxuriance d'Eden.
10 mai:  mais
Dis,tu te rappelles forcémentcette tablée monégasquejuste derrière nous  qui pleurait d'effroien imaginant les chars du pacte de Varsovie  débarquantaux premières heures du  prochain jour sur leur rocher Suchard.Nous rigolions en silence.Et ce clin d'oeil  discret du garçon de café  face à l'hippodrome de Cagnes sur meren nous servant deux coupes de champagne.Ni toi, ni moi n'avions voté,ce n'était pas notre genre, en ce temps làet pourtant,aucun doute en cette -trop-  calme soiréepour associer nos quelques francsà trinquer au lendemain...de caddyman chez Cap 3000l'hyper classe de la côte.Allez! Du moment que ceux-là faisaient la gueule ça méritait bien quelques mauvaises bulles.
10 mai:  mais
Un peu plus tardà la digestion lente.Le Pouvoir ayant effacé son devoir de mémoire,Il fallu  bien encaisser la douloureuse.Faut vous dire Monsieur que chez ces gens là on ne pense pas Monsieur, on ne pense plus  on priependant que d'autres faisaient les comptes. Ne nous y trompons plus, le costume fait très bien l'acteurChacun tient sa place le peuple aux illusionset les hauts- parleurs du salon.
où l'on cause si bien  à ta place.
10 mai:  mais
Petit rappel à toutes fins utiles.Tant que ceuxqui prétendentconnaitre et représenter la condition humaineet ce,quelle que soit leur marque de fabrique,discourront dans des chaussons vernisaux frais de ta laborieuse princesse,tu seras toujours pour eux le ballot de service.
Le peuple tu en as plein la bouche n'est-ce passurtout aux échéances de ton bail
mais comment oses-tu causer à sa placequand tu  ne l'aperçois qu'à Connaissance de l'immonde un  écran géant
en baillant dans une argenterie de chips allégées.
Alors, si un jour je pouvais éventuellement avoir confiance
-un peu-
un tout petit peu,
dans un baratineur de premier ordre,
ce serait juste  parce qu'il ressemble à mon voisin ouvrier de palierqui a du mal à boucler le mois et se demande quand est-ce que sa boite va être délocalisée?ou encore au paysan qui deale ses oeufs et patates au marchélui qui n'a rien contre l'Europe- bien au contraire -mais pas celle qu'on lui imposeà coup de forceps.ou bien à l'étudiant qui doit trimer pour payer ses études parce que son père à lui est pas... médecin.et aussi l'employée qui rentre chez elle bien crevée et doit quand même  s'occuper de ses mômes.
Bref à  tous ceux qui  triment et paient  loyer, eau , gaz, électricité, bouffe, fringues, essence, loisirs...sans ptit personnel ni faveurs,et qui savent eux ce que c'est que le peuple, vu qu'ils en sont.Alors que toi , qui cause comme quatre,et bouffe comme dix ben, comme disent les jeunes que je croise:"t'es qu'un bouffon" De gauche, de droite, du centre et tous leurs extrêmes onctions... Qu'importe
professionnel de la politiche
président, député, sénateur, ministre, maire, conseiller...montre moi ce que tu touches et  je te dirais qui tu es,
et
qui je hais
10 mai:  mais
"Trente ans déjà coucou nous revoilà"
Bon anniversaire à tous les pigeons dont je suis
forcément

et de ce système qui te profite si bien 
à quand
La quille
bordel!

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