Riverside

Publié le 22 mai 2011 par Polyphrene
Down by the river by the boats
Where everybody goes to be alone Where you wont see any rising sun Down to the river we will run []Oh my God I see how everything is torn in the river deep And I don't know why I go the way Down by the Riverside []

Coup de Foudre ! Une merveilleuse mélodie, délicatement soulignée au piano, et une voix pure et tendre, dont les accents d’intimité sont infiniment touchants : Agnes Obel, très jeune compositrice et chanteuse danoise, vivant à Berlin depuis quelques années, présente son premier album, « Philarmonics » qui la propulse d’emblée au delà de la stratosphère. Modeste et géniale : un vrai bonheur, et une profondeur poétique qui promet des merveilles. A suivre absolument !
La Rivière
Vers la rivière où l’on voit lesBateaux, où chacun va pour s’isolerOù le soleil ne se lève pasVers la rivière, portons nos pas
Quand nous aurons bu l’eau jusqu’à la lieRegarde les pierres au fond de son litJe lis sur ton visageQue tu ne connais pas ce rivage
Là bas, de la rivière, dans son litQuelqu’un t’appelle, quelqu’un te dit« Nage et dérive avec le courant »A la rivière, quotidiennement
Oh, mon Dieu, je vois comme tout se déchire au fond dans le courantEt je n’ sais pas pourquoi je descends Au bord de la rivière
Quand cette vieille rivière passe sous tes yeuxPour laver des berges le limon boueuxVa près de l’eau autant que tu peuxLa rivière te s’ra oreilles et yeux
Je marche seule au plus près du flotPour tomber tout comme une pierre dans l’eauTransie jusqu’à la moelle de ces osPourquoi vais-je là en solo ?
Oh, mon Dieu, je vois comme tout se déchire au fond dans le courantEt je n’ sais pas pourquoi je descends Au bord de la rivière
(Traduction – Adaptation : Polyphrène)