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Les études sur la nocivité des portables se suivent mais ne se ressemblent pas

Publié le 11 février 2008 par Aurélia Denoual

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Des chercheurs de l’université de Clermont-Ferrand ont constaté que qu’après seulement 10 minutes d’exposition aux ondes électromagnétiques d’un portable, les tomates secrètent une molécule de stress bien connue des biologistes et qui n’apparaît que lorsque les végétaux sont abîmés, ce qui est un indice de plus en direction des soupçons qui pèsent sur les portables, même l’absence de preuves.


Pour la ministre de la Santé, bien qu’il n’existe aucune preuve scientifique de la dangerosité du téléphone portable, le risque ne peut pas être exclu, il faut utiliser les portables d’une manière raisonnable, or c’est la premier fois qu’un ministre prend une telle position, ce qui laisse croire qu’il existe des signes d’alerte.


Le tout est de savoir ce qu’il faut entendre par raisonnable alors que la France compte 48 millions d’abonnés et qu’il n’exista pas de véritables consignes d’utilisation alors que s’il y a un domaine où le principe de précaution s’impose, c’est bien celui des portables, avec pour première consigne, éviter les conversations trop longues.


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