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Quelle peut-être la limite basse de la cote de popularité de Nicolas Sarkozy ?

Publié le 11 février 2008 par Oldchaps
Selon Libération aujourd'hui, il reste encore 39 % de Français favorable au président, c'est un plongeon de 10 point par rapport au précédent sondage et c'est son record personnel. Libé jubile avec ce bon mot: "A ce rythme, ce ne sera bientôt plus une chute, ni un trou d’air, mais un trou noir". On comprend mieux la nervosité qui règne à L'Elysée, avec une ambiance délétère en toile de fond; dans ce contexte là, le nouvel échec du président concernant son porte-parole David Martinon est vécu comme un dérapage de trop. A Neuilly la vitrine sociale Sarkozyste se lézarde un peu plus tout en restant en famille, en effet dans le cartel de puchistes à Martinon se trouve Jean Sarkozy 21 ans, le fils à papa. Dans la plus pure tradition Sarkozyste, lorsqu'on est en difficulté on contre-attaque tout azimuts :l'affaire du SMS prend donc une nouvelle dimension, en effet La Société de rédaction du Nouvel Observateur "élève la plus vive protestation" contre "l'offensive judiciaire lancée" par M. Sarkozy à l'encontre de l'hebdomadaire et dénonce "un coup de force de la part d'un président jouissant d'une immunité judiciaire". La pierre angulaire de la contre-attaque Sarkozienne, puisque les mots militaires ont leurs sens maintenant en politique, commence donc par l'affaire du SMS et se poursuit grâce à la nationalisation rampante de l'Usine moribonde Mittal de Gandrange. Selon le Président l'Etat est donc "prêt à prendre à  charge tout ou partie de l'investissement de modernisation". Nicolas Sarkozy veut nous refaire le coup d'Alstom, et j'aimerais bien qu'il soit possible de réitérer ce qui a été fait par l'état pour Alstom, mais j'ai bien peur comme le très libéral Eric le Boucher que ce ne soit qu'un coup dans l'eau. Non pas par catastrophisme mais par réalisme. Quid du positionnement de Mittal sur ce marché et de son positionnement produit sur le marché mondial? Ce deal ne semble être que la contrepartie de l'égo mis à mal du président, qui semble très éloigné de la moindre logique industrielle pour ce site sidérurgique. Nous attendons donc avec impatience quelle peut être la profondeur de la cote de popularité de ce président dans les sondages, pour voir si le rebond stratégique esquissé sera d'une quelconque aide. à suivre                                    Jean II Sarkozy, fils à papa à Neuilly

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