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Drôle de planète…

Publié le 13 février 2008 par Lawrence Desrosiers
Des ébats de haut vol

S’envoyer en l’air en l’air, il n’y a rien de tel : 12 % des voyageurs australiens sont membres du Mile High Club, qui « accueille tous les pilotes, membres d’équipage et audacieux passagers ayant eu un rapport sexuel à plus de 1 600 mètres d’altitude, à bord d’un avion ». « Manifestement, les passagers recherchent des divertissements plus stimulants que de visionner un film pendant le vol », commente le directeur marketing de Totaltravel.com, qui a réalisé son enquête auprès de 1 110 personnes. Le fondateur du Mile High Club est l’inventeur du pilote automatique, l’Américain Lawrence Sperry (1892-1923), qui fut le premier à profiter de son invention. Malheureusement, le système n’était pas tout à fait au point. Son Curtiss piqua du nez, chutant de 1 650 mètres. Le pilote et sa compagne, Mme Waldo Polk, furent retrouvés en mer par les sauveteurs. Vivants – et nus.
Géphyrophobie
À la seule mention du mot « pont », vous vous sentez défaillir : vous haletez, votre cœur bat la chamade. Vous souffrez de géphyrophobie – la phobie des ponts –, et vous n’êtes pas le seul. Aux États-Unis, plusieurs états viennent au secours des conducteurs terrorisés. L’État de New York emploie un chauffeur pour transporter les phobiques d’un bout à l’autre du Tappan Zee Bridge, qui s’élève à près de 50 mètres au-dessus de l’Hudson. Même service au Mackinac Bridge, interminable pont suspendu sur le détroit de Mackinac, dans le Michigan. Au San Francisco-Oakland Bay Bridge, on préfère guérir que prévenir : une dépanneuse treuille les conducteurs terrorisés, rapporte The New York Times. Comme un malheur n’arrive jamais seul, la géphyrophobie est souvent associée à d’autres troubles : le vertige et la peur des tunnels.
Machisme scientifique
Chez les souris, non seulement les mâles dominants excitent les femelles, mais ils font grossir leur cerveau, écrit le New Scientist. Il suffit qu’elles hument leur odeur pour produire de nouveaux neurones qui vont les pousser à s’accoupler avec eux. Samuel Weiss et son équipe ont placé des souris âgées de 8 à 10 semaines en présence de litières utilisées par des mâles du même âge. Deux semaines plus tard, les chercheurs canadiens constataient que le cerveau des rongeurs femelles était nettement plus développé que celui de souris exposées aux odeurs de mâles non dominants. En outre, contrairement à ces dernières, elles choisissaient des mâles dominants comme partenaires.
Les scientifiques de l’université de Calgary pensent que ces nouveaux neurones gardent en mémoire la trace des mâles dominants. On sait que chez de nombreuses espèces le bulbe olfactif, responsable de la perception des odeurs, et l’hippocampe, lié au processus de mémorisation, jouent un rôle essentiel dans la neurogenèse. « Mais personne n’avait jamais fait le lien entre les deux », explique Weiss.
Courrier international

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