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Et encore des réflexions !

Par Ananda

Ce sont, bien souvent, la paresse et le manque de courage qui nourrissent conformisme et conservatisme.

Il y a deux choses qui se superposent en l'Homme : la bête et l'être humain.

L'être est une combinaison si compliquée, si improbable et si imprévisible de gènes, de traits de caractère et d'événements !

S'il y a quelqu'un qui doit se montrer humble, c'est l'intellectuel.
Et bien non, c'est souvent tout le contraire (surtout en France) !

Une vie se résumerait donc à cela ? A quelques pans, à quelques frissons de mémoire ?

Le savoir ne devrait pas être prétexte à pouvoir, à autorité.

Hélas, comme il est le plus souvent aux mains des classes dominantes…

Être middle-class...et si on n'avait pas envie d'être middle-class ?

De vivre pour le travail, pour l'argent, pour la propriété, la consommation et l'obsession de jouir ?

De cultiver l'idéal d'insouciance capricieuse, obscène de la "jeunesse dorée" et de ses aînés bobos ?

De préférer, à tout cela, une certaine forme d'austérité, de "juste ce qu'il faut" qui vous rendrait davantage conscient -et solidaire-de la misère du monde...et plus sage ?

L’homme est fils de la femme ; la femme est fille de la Vie.

« Prendre les gens comme ils sont », est-ce vraiment s’intéresser à eux ?

Ne serait-ce pas, plutôt qu’une marque d’amour, une marque de complaisance ?

Le véritable amour ne consiste-t-il pas à souhaiter que les autres s’engagent sur la voie de l’évolution, de l’amélioration morale, spirituelle ?

« Prendre les gens comme ils sont », n’est-ce pas une solution de facilité ?

« Je te prends comme tu es », « je me prends comme je suis » - ni vu, ni connu…

Si tant est qu’il y ait un « propre de l’Homme », je le verrais bien dans un mot, le mot « pourquoi ».

Un mot. Le mot « pourquoi ». Le plus beau de toutes les langues.

Etudier toute chose, tout phénomène, c’est l’étudier selon différents angles. Pas de compréhension sans une pluralité des approches, ni sans le sens des nuances.

En étudiant le règne animal, les scientifiques se sont aperçu qu’il y avait un lien entre intelligence et prédation.

Ainsi savent-ils maintenant que, contraint de calculer, d’élaborer des stratégies de chasse de plus en plus efficaces, le prédateur est nettement plus « intelligent » que sa proie.

L’Homme doit-il l’extraordinaire développement de son intelligence au fait d’être devenu un chasseur, couplé à son sens social exacerbé ? Devrions-nous les hauteurs de notre esprit au fait de donner le mort ?

Voilà qui est pour le moins troublant…

L’Homme a en lui le « meilleur » (le sens du lien) comme le « pire » (l’instinct de la prédation, l’agressivité).

Si l’esprit, la conscience réflexive ont fini par apparaître dans la Nature, c’est parce qu’ils comptaient parmi les possibles. Qu’en déduire ?

La Vie, l’esprit comme étapes d’un cheminement vers l’immatériel ?

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, quoiqu’on en dise, avant que la culture ne soit plus considérée comme d’essence masculine !

Les  scientifiques soupçonnent à présent la Vie d’être née d’une réaction chimique entre le « feu » du centre le la Terre et l’eau des océans. Le feu (yin) et l’eau (yang) à l’origine de la Vie, n’est-ce pas poétique ?

P.Laranco


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