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Etat d'esprit et management : faut-il arrêter de parler de Ressources Humaines ?

Publié le 11 juillet 2011 par Eogez
Etat d'esprit et management : faut-il arrêter de parler de Ressources Humaines ? Entreprises équipées d'outils les plus modernes, 2.0 ou social associé au tout... il me semble qu'un autre décalage est important à prendre en compte.
Les technologies viennent et partent, et le flow d'innovations ne cessera dans ce domaine : qu'aurons-nous après Google Plus ?
Sortir du cadrant et des griffes de méthodes de management datant du début du siècle dernier est un impératif si l'on souhaite progresser. C'est ce même mode de réflexion qui déshumanise les organisations, qui anonymise et qui crée du stress. Produire, produire, produire... Pour ce qui est de l'équipe d'encadrement, a-t-on des managers ou bien des contremaîtres en face ?
Jusqu'à épuisement ? Une dichotomie et nette séparation entre cols blancs et cols bleus ?
L'idée est de développer une équipe talentueuse sur la base d'une qualité élargie en interne pour au final développer un sentiment de bien-être, l'engagement des collaborateurs et la performance à la clé.
Les impératifs de rentabilité restent centraux certes. Cependant, la manière d'y arriver (durablement) pourrait se faire de manière plus créative et plus humaine.
Le terme 'Ressources Humaines' est utilisé par réflexe. Si l'on creuse bien, il est tout de même scandaleux et dangereux de prendre les personnes pour des ressources. Une personne reste une personne, avec ses compétences-clés, ses aspirations et ses émotions.
Pour faire face à certaines dérives, la responsabilité sociale d'entreprise doit prendre en influence et encourager les organisations à durablement s'humaniser.
C'est aussi là que le débat récent sur les talents m'a interpellé. En effet, si l'on recrute des personnes et que parmi celles-ci on repérerait et classerait des 'top talent' à part... cela veut-il dire que les autres sont médiocres ?
Etre manager est quelque chose de sérieux et complexe. Un simple diplôme ou penchant affectif du big boss pour une recrue ne règle pas l'affaire. Il y a une complexité réelle, avec la prise en compte de variables multiples à optimiser.
Et justement, face à cela, la facilité (et le danger) est d'avoir le niveau de production comme unique focalisation.


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