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mon avis sur l'affaire de la chambre d'hôtel

Publié le 12 juillet 2011 par Majic

Dans toute forme d’organisation de travail il y a des règles à respecter et parmi les règles les plus élémentaires dans le cadre de l’activité d’une femme de chambre dans un hôtel il y a ces exigences toutes naturelles de déontologie qui veulent qu’une femme de chambre n’effectue pas son travail dans les chambres louées tant que le client se trouve ou risque de se trouver en chambre.

Ceci veut dire que les horaires de travail des femmes de chambre sont étudiés de sorte à ce que le travail de celles-ci soit effectué en dehors de la présence du client dans sa chambre.

Pour ce faire, une “technique” simple est pratiquée normalement dans tous les hôtels du monde : la femme de chambre vient récupérer les clefs ou le passe-partout magnétique si c’est le cas, à la réception de l’hôtel le matin après, et seulement après, le départ de chaque client et ainsi, le client ayant libéré sa chambre, aucune situation de gêne ne peut se créer.

Lorsque il arrive qu’une femme de chambre se trompe de numéro de porte par exemple, elle ne peut normalement pas entrer dans la dite chambre car la clef qu’elle va utiliser par erreur ne sera pas la bonne et à la réception on ne lui aura donné que les clefs des chambres libérées ou alors car le client se trouvant dans la chambre aura fermé la porte de l’intérieur. Et même si le client a laissé sa porte ouverte et qu’il se trouve dans la salle de bain, en train de prendre sa douche que faut-il a cette femme de chambre pour comprendre qu’elle s’est trompée de chambre et qu’elle doit se retirer sur le bout des pieds si ce n’est que madame ne soit venu là dans un but de…… provoquer !

Dans un tel cas, un client normal va faire semblant de ne pas s’être rendu compte d’une présence inopportune mais lorsqu’il s’agit de quelqu’un qu’on veut absolument faire tomber dans un piège car on connait ses penchants de coureur de jupons invétéré, cela change tout……

En théorie, une femme de chambre qui ne respecte pas cette règle absolue de ne travailler que dans les chambres libérées de leurs clients commet une faute grave et doit être sanctionnée en conséquence. Si étant le chef hiérarchique de cette femme et qu’au lieu de la sanctionner je vais déclarer par contre aux medias que c’est une femme de chambre modèle alors cela voudrait dire que je suis complice des agissements de cette femme et cela veut dire aussi que je suis complice d’une machination orchestrée pour porter atteinte à un client.

Ceci est l’humble avis d’un ancien directeur d’hôtel touristique qui connait la chanson.

ADOUR ABDELMADJID


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